Tira’ak

Le monde perdu

Écologie : 
La péninsule possède un climat chaud et humide où se sont développées jungles et marécages qui rendent l’endroit difficilement habitable pour ceux qui n’y sont pas habitués. On y accède par de petits estuaires disséminés le long de la côte. Contrairement au Féra-Kurr, la jungle n’est pas saine, elle est sombre et ombreuse. Il y fait toujours chaud et les espèces de l’arborée, haute et dense, se dressant dans une atmosphère saturée d’humidité, sont toujours en compétition pour atteindre la lumière du jour. L’endroit regorge d’une variété d’espèces que l’on voit rarement dans les autres pays. Les insectes abondent et sont porteurs de maladies qui infectent quiconque entre dans les entrailles de la forêt.

Plus au sud, la région se détériore, rongée par la moisissure. Les couleurs des forêts verdoyantes tournent aux teintes de bruns et de noir. Le monde des morts, petit à petit, fait son apparition. Les arbres deviennent parfois conscients et attaquent ceux qui passent près d’eux. Des animaux en décomposition sont à l’affût de sang chaud et vivant. Les Rabat’swomp hantent les marais…

Description de la race: 
Les dracs vivent en moyenne deux à trois cents ans. Ils ont une combinaison de sang chaud et froid qui leur permettent de régulariser la température de leurs corps. Ils peuvent activer l’une ou l’autre de ces facettes de leur système de façon consciente; un peu comme la respiration peut être consciente ou innée. Ils supportent toutefois mal le froid intense et sont capables d’hiberner au besoin. Ces créatures ont trois doigts griffus à chaque main et les femelles sont ovipares.

Avec l’exception de quelques crêtes, la peau des hommes-lézards est couverte d’écailles lisses comme celles des serpents. On peut retrouver des individus de toutes les couleurs possibles, cependant la plupart ont un penchant sur le vert et le brun. Au départ, c’est par la coloration qu’on peu définir les castes. Les guerriers ont des stries de couleurs tirant sur le noir. Les stries des mages tirent sur le jaune et celles des guérisseurs sur le rouge.

Mais ces différences vont plus loin qu’à fleur de peau. Les guerriers sont, par exemple, plus endurants et agiles et ils peuvent augmenter ces attributs avec de l’entraînement. Ils naissent aussi avec une base de combat mais peuvent en apprendre plus. Au fur et à mesure qu’un homme-lézard approfondi sa nature, il change d’odeur. Les communs n’ont pas d’odeur de distinguable mais avec les rangs on peut distinguer, (en commençant par les rangs les moins élevés) les odeurs suivantes: eucalyptus, sapin, thym et, quelque fois, du bois de santal.

La fertilité de ces êtres est en train de baisser de façon épouvantable. De plusieurs des oeufs naissent des petits aux yeux vitreux qui n’ont évidemment pas reçu le souffle de vie. Pourtant, ces nourrissons sont capables de bouger et de se nourrir. Dans ces cas, les pauvres parents sont dans l’obligation de détruire leur propre progéniture. Pour continuer à survivre, les mages et guérisseurs ont créé une “sous-race” pour subvenir à leurs besoins. Les ss’galag servent de “chair à canon” et de serviteurs. Ils sont respectés mais sont à la fois l’objet de la pitié des vrais dracs qui considèrent leur existence triste mais nécessaire. Ils ont cinq doigts, une chevelure et une soif intense de se prouver à leurs créateurs. Ils ne peuvent faire de magie mais sont dotés d’un pouvoir de camouflage extrême.

Société/Culture : 
Cette société matriarcale est dirigée par un conseil qui contient une reine, un commandant d’armée, une guérisseuse et un ou une magicienne. La profession d’un individu est décidée à la naissance de chaque enfant par les trais qui les distinguent. En premier lieu on peut discerner la couleur des stries sur la peau du bébé et en grandissant, l’enfant démontrera des aptitudes de la classe à laquelle il fera partie. Plusieurs signes, qui sont évidents aux dracs démontrent que le nouveau-né possède les aptitudes nécessaires à son destin. Par contre, pour monter en rang social, un homme lézard doit, soit attendre qu’un poste se libère ou bien, prendre la place de celui-ci ou celle qu’il désire. Ceci peut être compliqué à faire car on doit aussi avoir l’appui de plusieurs autres pour se protéger avant de faire la manœuvre politique.

La royauté n’est donc pas nécessairement un titre que l’on se voit attribuer par un parent mais bel et bien on poste que l’on se voit destiné de la naissance. Une reine naît une reine mais pour prendre sa place, elle doit soit attendre que celles qui sont au pouvoir laissent leur place à d’autres ou bien elles doivent se battre pour atteindre la position d’honneur. On reconnaît les reines à leurs yeux bleus-violacé. Celles-ci naissent très rarement mais sont les seules qui peuvent gouverner. Les reines mélangent les trois castes également et elles ont les plus belles colorations de peau.

On retrouve des conseils de quatre dans presque chaque aspect du gouvernement. Même dans les écoles qui existent, on retrouve cet aspect: reine, guerrier, guérisseuse, et magicien. Le conseil de quatre prend ensemble les décisions mais c’est la reine qui a le droit de veto et c’est aussi elle qui doit les annoncer. C’est le guerrier qui doit s’assurer que les décisions sont respectées et la guérisseuse et le mage doivent vérifier à ce que la décision fonctionne pour le bien de tous.

Les trois quarts de la population naissent guerrière le reste est à part égale magicien et guérisseur avec une petite minorité de reines. Sauf pour le statut de reine, les deux sexes peuvent naître avec un penchant pour un des trois types de caste. Il reste tout de même que la grande majorité des mâles deviennent des guerriers et la plupart des femelles ont tendance à naître avec des capacités pour la magie. De la même façon, les mâles sont plus nombreux que les femelles pour un ratio d’une femelle pour trois mâles. C’est probablement en partie pour cette raison que les relations amoureuses, même si tout le monde sont conscients leur existence, sont un sujet tabou pour les dracs. Si bien qu’un étranger croira qu’ils sont froids et sans cœur. Quoi qu’il en soit, un poème d’amour est la dernière chose qu’on entendra de la part d’un homme-lézard en public.

Le peuple comprend une société qui habite des citadelles faites de pyramides sur lesquelles les plus élevés dans le rang social ont de magnifiques villas. Les plus communs des mortels habitent des petites huttes faites de pierres et de chaume. Les maisons ont plusieurs pièces, dont une salle de séjour, des chambres à coucher, une cuisine et un garde-manger sous la demeure. Les hommes lézards mangent quelques fois leur viande crue ou bien marinées dans plusieurs types d’épices et vins. Les aliments sont souvent frais de la journée même sinon préservés par des marinades.

Les dracs passent beaucoup de temps à s’assurer que la frontière des morts n’engloutie pas leur monde. Par ce fait, les dracs du nord de la région passent leurs temps à approvisionner les dracs du sud, Chasseurs de la Frontière. Des villages entiers sont construits sur les chemins et voies d’eau et dédiés à la seulement à la cause qu’approvisionner les Chasseurs. Le peuple est tellement bien organisé contre le fléau des morts vivants que même les Eldars leurs laissent la paix. Le pays en entier s’acharne pour cette cause sans exception.

Le passe temps favori des hommes-lézard est un jeu de balle de caoutchouc ou le but du jeu consiste à garder la balle le plus longtemps possible de l’équipe opposée. Les deux équipes sont armées avec des bâtons mais ne portent pas d’armures. Des journées entières sont dédiées à ce jeu qui est suffisamment sérieux pour que les joueurs eux-mêmes aient besoins de goûteurs et de gardes du corps. Les meilleurs joueurs deviennent quelques fois des hauts placés dans la société. Plusieurs équipes existent à des niveaux d’importance différents et ces guerriers servent en fait de milice en cas de problèmes de sécurité.

Régions : 
Quatre régions forment la péninsule de Tira’ak: Gao, Nee’arr, See’arr, Jhi’asse. Les conseils des quatre régions travaillent ensemble pour assurer que la région du sud puisse réussir son but de se débarrasser du monde des morts.

Gao : Cette région se situe le plus au nord de la péninsule. C’est ici que l’on retrouve le plus de conflits externes. En effet, les dracs de cette région doivent faire très attention de ne pas laisser entrer d’étrangers. Il arrive souvent que les pirates essaient de capturer des dracs pour les revendre aux dirigeants des jeux de gladiateurs de l’Imperium. Cette région est aussi la plus prolifère. Les dracs ici ont une proportion de trois femelles pour cinq mâles et on retrouve aussi moins de malformations. Le fleuve sert aussi de frontière entre eux et Féra-Kurr. Des conflits éclatent encore quelques fois en les féras et les dracs qui entrent le continent pour des causes d’explorations. Gao contient le plus grand nombre d’écoles et de bibliothèques. Les médecins Gaoiens sont parmi les meilleurs au continent.

See’arr et Nee’arr : Les reines de See’arr et Nee’arr sont en fait des sœurs jumelles. Leur arrivée au monde est en quelque sorte une légende dans le monde des dracs. Elles sont sorties d’un seul oeuf, d’une mère qui était aussi une reine. Ce genre de chose n’arrive presque jamais, et la combinaison des deux est inouïe. Les deux sœurs ont aussi réussi à s’approprier chacun un territoire et elles collaborent encore souvent si bien que les deux territoires ne font presque qu’un seul. Les peuples des quatre régions murmurent souvent qu’elles sont un signe des dieux et que leur apparition dans le monde est un signe précurseur d’un grand changement à venir. Les sœurs tentent de persuader les autres d’envoyer des émissaires dans les autres pays. Une idée qui n’est pas bien reçue des deux autres reines.

Jhi’asse : Cette région du sud est la plus près de La Frontière. L’air y est malsain et les dracs qui y habitent sont les plus gros, plus agressifs et dangereux de toute la péninsule. Plusieurs parviennent d’une région plus au nord une fois que leur enfance est terminée. Les dracs viennent le plus souvent pour y mourir. La reine de Jhi’asse, Kaa’ro, est à la tête du conseil le plus dissident que l’on ait jamais connu. Elle ne cache pas son affection pour son maître de garde et lui prodigue même des regards doux en public. Son conseil et sa retenue ne semblent pas se fâcher de cette absurdité et même semble tout simplement détourner l’œil. Kaa’ro n’a aussi pas peur d’entrer sur le champ de bataille ou elle se bat aux côtés des autres guerriers contre les atrocités de la frontière.

C’est dans cette région que l’on retrouve le plus grand nombre de ss’galag. Dans cet endroit, certains ss’galag réussissent à devenir des généraux respectés de la part de leurs créateurs. On les place même à la tête d’armées avec comprenant des dracs de niveaux inférieurs.

Coutumes : 
On célèbre le retour du soleil le lendemain du solstice d’hiver et on pleure son départ au solstice d’été. Les deux cérémonies sont colorées et festives le “deuil” étant plus un acte symbolique mais qui reste une occasion festive. Les deux occasions sont attendues avec impatience.

 Habillement : 
Ils sont à la base fonctionnels. Pour les mâles comme les femelles, on porte des jupes culottes. Les hauts sont surtouts légers et simples. Il est important de ne pas engendrer le mouvement. Les vêtements des deux sexes sont ornés simplement, les couleurs utilisées sont des tons de beiges avec des bordures de rouges et de turquoise.

Religion : 
Le soleil est accueilli à chaque matin avec une courte prière, et est ainsi envoyé le soir. Même si le soleil prend une place importante dans leurs cérémonies. Ils ne le vénèrent cependant pas. Le soleil n’est qu’un symbole de sa chaleur qui est importante pour tous. C’est un rappel qu’à la base toute vie est importante. D’où l’importance de la protéger.

Ils ont deux dieux majeurs qui sont sans cesse en train de se quereller. Tous les autres dieux sont d’un ou de l’autre côté de cette dispute céleste.

Le Dieu Soleil : Le Dieu Soleil prend l’apparence du grand serpent avec une couronne de soleil. C’est aussi ce dernier qui s’occupe du peuple des lézards. Ce dernier requiert un sacrifice pendant un rituel qui dure pendant les cinq jours qui sont exclus de l’année. Les sacrifices dépendent de la sévérité des événements passés pendant l’année précédente. Dernièrement, en vue de la dégradation de leur pays et du manque d’enfants nés sains, les sacrifices ont toujours été des choses bénignes, par exemple de la nourriture, des objets d’arts, des métaux précieux. Ces derniers sont jetés dans une grande fontaine dans une enclave sacrée. Les jours de fêtes dure pendant les 5 jours au début de l’année qui ne content pas parmi les jours du calendrier normal de 360 jours. Seuls quelques prêtres et prêtresses de la cour de la reine peuvent entreprendre le court voyage qui apportera les offrandes au lieu magique.

Le grand Dieu Jaguar : Le grand Dieu Jaguar est le dieu le plus redoutable qui soit. Il représente tout ce qui peut être de mauvais dans la vie d’un Drac ainsi que la nuit noire. C’est lui qui porte les bonnes gens à faire des choses affreuses et qui empêche la vie de se dérouler de façon paisible. À lui on fait des offrandes qu’une fois aux cents ans pendant la lune bleue. En offrant une vie à ce dieu, les dracs espèrent se sauver des centenaires d’ennuis. D’après les membres du clergé, le dernier sacrifice fait au Grand Chat lui a déplu, et que seul un sacrifice félin saura apaiser sa soif de sang.

Histoire : 
Étant donné qu’ils vivent près de 300 ans, ils sont une des seules races qui se rappellent ce qui est arrivé au moment où la Frontière de la mort fut posée. D’après leurs dires, une grande étendue de terres dracs existe au Sud de la Frontière. Les dracs étaient à la limite des territoires humains lorsque la Frontière apparut à l’intérieur d’un mois. D’innombrables dracs perdirent la vie. Les dracs ont refait leur calendrier pour qu’il reflète l’an de la Frontière. D’après ce calendrier, nous sommes maintenant en l’an 326. Les dracs ont perdu tout contact avec leurs confrères du Sud.

Avant ce temps, les dracs vaquaient à leurs affaires sans vraiment se soucier de celles des autres. Les Féras, entre autres, qui n’avaient pas à ce moment de civilisation proprement dite, n’étaient qu’un petit inconvénient aux dracs. Lors de la plupart des rencontres, le Féra qui s’obstinait à partager le territoire de chasse ouvertement se faisait tuer aux mains des dracs. Les Féras n’ont jamais réussi à s’organiser suffisamment pour riposter contre les attaques des hommes-lézards. Tout simplement, il était plus simple pour les Féras d’éviter les dracs, et les dracs s’assuraient que les Féras ne prennent pas un trop gros parti du territoire de chasse en organisant quelques chasses aux hommes-chats.

Puis vint la Frontière, au début, elle n’était qu’un mur très mince, que l’on retrouvait que dans quelques régions. Les régions s’épaississaient presque qu’à vu d’œil, et des soldats morts vivants de plusieurs race semblait en sortir pour attaquer ceux qui s’y aventuraient. Les dracs envoyèrent plusieurs équipes d’élite pour trouver la source du mal qui s’abattait sur le sol. La plupart des guerriers ne sont jamais revenus. Ce qui était certain vert la fin était que la Frontière s’épaississait des deux cotés de façon démesurée. Après un mois, la Frontière bloqua complètement le passage entre les deux mondes. Elle continue d’accroître, mais de façon plus ralentie.

Les Dracs de la péninsule se retrouvèrent isolés du reste de leur territoire. Ils étaient maintenant une minorité de leur race face à un continent majoritairement humain. Pour survivre, ils eurent tôt fait de comprendre qu’ils devaient se protéger des monstruosités qui sortaient de la frontière. Ils refirent leurs équipes de chasses en rangs militaires. Lorsque le nombre de naissance se mit à baisser de façon affreuse, ils remodelèrent leur société pour protéger le peu de femelles qui leurs restaient. Dorénavant, elles feraient l’administration de la population et les mâles défendraient ce qui resterait de leur société.

Depuis ces changements, les dracs sont poussés à agrandir leur territoire pour leur survie. Ils résistent à quitter ce qui leur reste de leur ancien royaume. Tous cherchent jour et nuit pour les solutions qui leurs permettront de survivre. Malheureusement, il ne leur reste que peu de temps avant que leur cause devienne peine perdue. Ils savent trop bien qu’ils ne puissent compter sur les humains. Les tensions entre les différentes régions et leurs différentes solutions commencent à faire un impact sur la vie des Dracs. Malgré tous les efforts possibles pour garder la paix dans un peuple qui est déjà aux abords de la destruction, les discussions entre les reines se font de plus en plus difficiles. See’arr et Nee’arr sont les seules qui semblent capables de travailler ensemble et les seules qui ne frissonnent pas d’effroi quand Kaa’ro et Khou’rri, la (reine de Gao) sont dans la même pièce.

Maintenant, les Féras et les Dracs s’entendent quand même assez bien. Depuis les derniers deux cents ans, les Féras sont devenus plus civilisés et ont même commencé à faire un peu de troc avec les Dracs. Les Dracs continuent d’essayer d’ignorer les humains. Malgré leurs efforts, les humains réussissent quelques fois à enlever des dracs et certains affronts éclatent. Les dracs sont rares sur le continent majeur des Milandes. Quant aux Sidhee, les Dracs les respectent biens, mais les races sont très différentes et les malentendus abondent.

Légendes : 
La Frontière de la mort serait le résultat des humains. Cette race est une vraie menace contre tout ce qui est bon au monde. Ils sont trop poussés dans leurs ambitions et ne voient pas plus loin que leurs besoins personnels. Ils se multiplient comme des lapins et ne s’occupent pas suffisamment de leur progéniture. Les humains utilisent maintenant la magie, qu’ils ont volés aux races anciennes et s’en servent sans savoir ce qu’ils font. La Frontière est le résultat de mages humains qui ont tôt fait d’effacer de la mémoire de toutes leurs erreurs. Les Dracs se souviennent qu’ils sont les coupables de ce méfait.

Un jour, un grand Drac réussira à élucider le mystère des terres anciennes qui se trouvent au-delà Frontière. Il pourra à ce moment faire tomber le mur et les deux nations se réuniront. Les terres seront guéries de la stupidité humaine et les premières races pourront de nouveau s’occuper de la terre. Les humains qui resteront devront alors être matés ou bien ils devront servir d’esclaves aux races anciennes.

Une guérisseuse du nom de Jixte avait autrefois travaillé avec Eldar-amie-des-Dracs pour découvrir le secret de la frontière. Avec l’aide de la Sidhee elle avait réussi à trouver des façons de guérir les tout petits dracs qui naissaient sans souffle de vie. Ses remèdes fonctionnaient bien mais prenaient beaucoup d’acharnement et de ressources que les dracs ne pouvaient se permettre. On se servit de ses méthodes à la place pour créer les ss’galag qui étaient une façon plus immédiate de conserver leurs rangs pour défendre la terre pour les vivants. Fâchée de l’utilisation de son savoir, Jixte parti pour ne plus jamais revenir à Tira’ak. C’est depuis ce temps seulement qu’on rencontre, très rarement, des dracs qui naissent avec la possibilité de se transformer en humain.

Rumeurs : 
Le peuple de la péninsule passe du temps considérable avec les Eldars qu’ils considèrent comme des alliés. D’après eux, les Eldars ont encore la possibilité d’être en contact avec le monde au-delà de la Frontière. Les reines de Tira’ak, surtout celles du haut du pays, tentent tant bien que mal d’agrandir leur territoire vers le sud, en terres ennemies. La rumeur veut que les reines essaient, avec l’aide des Sidhee, d’agrandir leurs territoires pour ne plus être assujetti au pouvoir destructif de la Frontière.

Certains ss’galag essaient de sortir de l’esclavage auquel ils sont soumis par les dracs. Une petite portion aurait échappé au contrôle des Maîtres d’armes. On en a retrouvé des traces dans le continent de Milandes. Mais, vu leurs capacités pour le camouflage incroyable, on ne les a pas repérés vivant.

Un groupe d’humain passe beaucoup de temps aux abords de la péninsule. Quelques fois ils y restent pour une période aussi longue qu’un mois alors que par quelques fois, leur présence est à peine détectable. Le général de la région du nord a envoyé quelques patrouilles pour vérifier le fait. Présentement, rien ne semble anormal. Pourtant, on dit quelques villages ont complètements disparus.

Métier/Classes : 
La plus grande majorité de la population est guerrière dans un sens ou un autre. Être guerrier s’étend aux classes de forestiers, barbares, et voleurs. Par contre, pour un Drac, être une des trois dernières classes veut dire avoir un penchant pour la magie. Les tries d’un de ses dracs aura une tendance majoritairement noire mais, à l’instar des guerriers dépourvus de magie, ils auront quelques taches ou stries jaunes. Les voleurs ne seront que des éclaireurs; être accusé de vol peut vouloir dire la perte de vie d’un membre. La majeure partie des membres de cette caste est mâle.

Les dracs striés de jaunes deviennent des magiciens. Quelques-uns avec ces couleurs ont aussi un peu de noir ils deviennent des bardes. Cette caste est plus nombreuse que les guérisseurs. Les membres de cette caste sont majoritairement femelles. Tous les membres de ce groupe travaillent de pair avec les guérisseurs.

La dernière caste de dracs, striés de rouges, est appelée la caste des guérisseurs. Cette caste occupe un rang privilégié dans la société. Elles deviennent les prêtresses, et plus rarement, les druides. Faisant partie de cette caste, et rarissime au point d’être seulement un peu plus nombreux que les reines, on retrouve les paladins qui portent autant de stries rouges que de noires. Les paladins sont la seule caste ou l’on retrouve autant de femelles que de mâles. On leur donne le rôle privilégié de garde du corps des guérisseurs et des reines.

Monstres : 
À part les morts-vivants qui ressortent régulièrement de la Frontière. Les montres qui habitent la péninsule sont presque inexistants. Les dracs sont de très bons chasseurs et ont tendance à croire qu’il ne faut pas laisser la viande pourrir, quelle que soit leur proie. Le nombre de monstres qui sortent du mur des montres sont moins nombreux comparé aux autres régions. Les dracs ont étés agressifs dans la purification de leur territoire.