FPO Devon

Devon

Le Saint Royaume

Langue parlée : 
Majoritairement français

Écologie : 
Territoire de transition situé à mi-chemin entre l’Imperium et les Milandes continentales. Le royaume de Devon est un pays cerné de montagnes dont les plaines existantes sont difficiles à cultiver même si elles sont régulièrement fertilisées par les nuées de la ceinture de feu de la Mer du nord. Les régions sont légèrement boisées. Le territoire nordique est entouré presque au complet d’une ceinture de montagnes qui le protège des températures extrêmes auxquelles il devrait être soumit. Ces montagnes sont parsemées d’innombrables grottes. On y retrouve souvent des ours au printemps et à l’automne. Les forêts et les plaines offrent un refuge à des cerfs aux bois énormes.

Société/Culture : 
Les Devoniens sont marqués d’un fanatisme religieux extrême qui est partagé dans tous les échelons de la société. En effet, la population asservie est pieuse et croit de tout son coeur à la noble cause des armes. Le peuple se bat perpétuellement au nom de sa religion et de son pays.Une autre caractéristique de Devon est une xénophobie hostile et une haine de toute magie. Ils ont la certitude que leur dieu est le seul et l’unique et que les autres ne sont que des imposteurs venus corrompre le coeur des hommes.

Pour comprendre leur point de vue, il faut s’attarder à leur situation. Après une longue guerre territoriale contre les Sidhee qui dura des générations, les Devoniens se sentirent prêts à accepter un peu de paix. Malheureusement, peu de temps après la fin de la guerre, ils furent assaillis par des armées d’elfes noirs qui terrorisèrent un nombre important de villages. La première croisade permit aux Devoniens de se débarrasser de leurs assaillants. Malgré tout, ils sont maintenant encore l’objet de la haine des elfes noirs et souffrent encore de leur cruauté.

Devon se situe maintenant sur une faille d’anti-magie, par ce fait, à l’intérieur du territoire, la magie ne peut exister. Les magiciens qui y vivent détiennent certainement leurs pouvoirs d’un démon auquel ils ont vendu leurs âmes. Les prêtres sont capables de faire des miracles avec la grâce de leur dieu. La magie divine exaucée par un autre dieu ne fonctionne pas sans un conduit. Il est donc facile de comprendre la méfiance éprouvée pour tout magicien ou pour toutes races non humaines.

Pour contrer le fléau démoniaque à l’intérieur du pays et l’étranger, le gouvernement Devonien a créé une branche spéciale de l’armée : la Sainte Inquisition. Les membres de l’Inquisition parcourent le pays pour écraser tout hérétique. Les inquisiteurs les plus remplis de succès utilisent des méthodes quelques peu extrémistes dans leurs recherches de serviteurs du mal. Certains serfs et villageois vont jusqu’à dire, à voix basse, que plusieurs membres de l’Inquisition sont corrompus. Beaucoup d’inquisiteurs semblent servir le Mal eux-mêmes en juger par leurs méthodes et leurs accusations sans preuve.

Pour ce qui est des inquisiteurs extérieurs, ceux-ci comprennent le fait que la politique exerce une force dans les conflits et font attention à leurs actions. Plutôt que d’aller juger tout magicien, prêtre ou fae; ils se débarrasseront plutôt de ceux qui sont ouvertement hostiles. Ils prendront cependant note de tout magicien, prêtre ou fae, du lieu de rencontre, de leur nom et où ils vont. Question de garder l’oeil ouvert sur leur va et vient. Selon l’inquisition, une fois que l’hérésie aura été écrasée chez eux, ils pourront s’occuper du monde extérieur.

Une autre caractéristique de la vie Devonienne est la présence de croisades. Ces mouvements militaires ont pour but de réclamer les villes Saintes d’où provenait le Prophète, ainsi que plusieurs objets et reliques religieuses. Les croisades s’organisent assez souvent et leurs succès est un peu négligé. Présentement, les Chevaliers de Devon détiennent la ville de Kriméen, la ville natale de Prophète, ainsi que quelques régions de Sahira. Les Devoniens ont présentement une alliance avec Milandes. Ces derniers participent souvent aux croisades et laissent l’armée devonienne traverser leurs terres pour se rendre en terre sainte. C’est une alliance que l’Inquisition déplore, étant donné que le pays de Milandes n’a aucune loi rendant l’usage de la magie illégale et qu’ils suivent des démons-dieux impunément. L’Inquisition ne voudrait rien de mieux que de convaincre les fervents de l’importance sacrée de contrôler ce pays. Malheureusement pour eux, les pressions économiques et le coût immense des croisades en terres saintes ne permettent pas au pays de partir en guerre contre son seul voisin.

Le pays est dirigé par le roi Rywol qui aurait, selon les croyances, la bénédiction divine pour son règne. C’est le Grand Patriarche lui-même, la tête de l’église Devonienne, qui couronne les rois et qui choisit la succession dans l’absence d’un descendant mâle. Le roi règne sur un état féodal ou tout au bas de l’échelle sociale se retrouvent les serfs. L’église est centralisée et constitue une énorme partie de la vie de tous les jours. Les familles de la populace sont grandes avec parfois jusqu’à quinze enfants et plus.

La noblesse est responsable d’obtenir les troupes militaires qui, à leur tour, protègent les gens ordinaires. Plusieurs voient ces obligations comme sacrées et plusieurs sont des guerriers réputés eux-mêmes. Après une croisade particulièrement bonne ou une inquisition qui ramène beaucoup de succès, il n’est pas rare pour le roi d’accorder des terres aux héros. On s’attend à ce que les nobles agissent selon les Cinq vertus chevaleresques : Humilité, Générosité, Courage, Bienveillance, Piété. La grande majorité de la noblesse respecte ces vertus, mais les ardeurs diffèrent pour chacun.

Régions :

Lille : Au centre du pays se retrouve la ville royale qui est le siège du pouvoir pour le Saint-Royaume de Devon. Le sage roi Rywol y vit avec sa famille et c’est d’où proviennent les ordres de l’inquisition et des croisades. Cette ville comprend d’immenses fortifications comprenant cinq cercles complets de murs défensifs. Au milieu du cinquième mur, tout au haut d’une falaise, se trouve la Citadelle du Roi qui est un château extrêmement fortifié, presque imprenable. Lille a l’allure très imposante pour quiconque la visite pour la première fois. La population y est très chaleureuse et semble y vivre à l’aise. Ceci est probablement dû au fait qu’elle se sent plus en sécurité grâce aux défenses spectaculaires de la ville reine.

Cameria : Située au nord-est du pays, Cameria est le siège de l’Inquisition. C’est ici que se trouve la Grande Cour, où l’on passe les décrets inquisitoriaux et où l’on juge les hérétiques. La ville elle-même est fortifiée, sans être aussi grandiose que Lille. Il existe un mot décrivant cette ville: grise. La population apeurée fait tout son possible pour ne pas attirer l’attention de l’Inquisition. Les couleurs vives sont évitées à tout prix. Les citoyens de Cameria sont très introvertis et soupçonnent tout le monde d’hérésie.

Dusselfort : Cette ville est située au sud du pays, près de la frontière de Milandes. Au début, cette ville était établie comme un simple fort de ralliement pour les guerriers des croisades en poursuite des terres saintes. La ville à tôt-fait de croître et est donc une des plus grandes au pays. La ville se caractérise par sa solennité, mais aussi par son coeur léger et sa bonne humeur. Les gens sont conscients de servir des héros qui peut-être ne reviendront jamais. Les soldats, pour leur part, tentent d’apprécier les biens de ce monde avant de peut-être mourir au combat.

Brugasti: : La ville Sainte de Brugasti, siège de Grand Patriarche et de l’église Véritable, se trouve tout à l’ouest du pays. La ville est reconnue pour une architecture spectaculaire, formée de bâtiments d’un blanc éclatant, et pour la qualité magnifique de ses oeuvres d’arts religieux. Bien qu’étant une grande ville, les femmes et les enfants sont rares à Brugasti; la plupart des citoyens sont des serviteurs religieux et des hommes d’armes, présents pour protéger la ville et ses Patriarches. Récemment, la ville a été victime d’une terrible razzia d’elfes noirs qui laissa la ville en fumée. Plusieurs hommes d’église importants furent tués ou capturés par ces monstres. La ville se remet peu à peu de cet incident, mais un sentiment de vengeance règne. Le présent patriarche commence à penser à l’idée d’une nouvelle inquisition pour éradiquer les fae de ce monde.

Coutumes : 
Toute la population se présente à son église à chaque septième jour pour y entendre les apprentissages du Prophète et de leur dieu. La majorité de la population porte toujours ouvertement un symbole religieux.

Le premier fils né d’une famille libre suivra dans les traces de son père, le second fera un service militaire, le troisième sera au service de l’Église, le quatrième deviendra guerrier des croisades ou dans l’Inquisition. Il est commun d’envoyer la quatrième fille dans les ordres religieux, et la cinquième comme servante d’un noble.

Habillement : 
Les femmes portent communément la robe. Habituellement très longues, dernièrement le jupon cloche est à la mode. Les rares femmes aventurières qui survivent aux scrupules de l’Inquisition portent le même type d’habillement que leur contrepartie mâle.

Les hommes, eux, portent habituellement l’armure la plus lourde qu’ils peuvent se payer. Bien souvent, ils auront aussi un bouclier aux couleurs héraldiques de leur famille ou de leurs exploits. Une cape richement brodée est aussi de mise. Le rouge vif, le mauve et le bleu sont des couleurs particulièrement populaires. Hors de leurs armures, les hommes porteront habituellement des chemises brodées et décorées.

Religion : 
Les devoniens sont uniques au monde parce qu’ils ne croient qu’en un dieu unique, le créateur. Selon eux, tous les autres dieux ne sont que des démons que leur dieu aurait bannis de son royaume qui essaye de corrompre ceux qui les suivent. Ils sont donc hostilement opposés à tout autre prêtre qu’un des leurs. C’est un sacrilège que de prononcer le nom du Créateur. Plutôt ils y réfèreront en tant que: dieu, l’unique, le créateur. Son adoration est totale dans le royaume et la majorité de la population lui est fanatiquement loyale.

Histoire : 
Il y a à peu près 2000 ans de cela, des hommes découvrirent ce qui allait devenir le pays de Devon: une immense vallée remplie de vie et couverte par une forêt immense. Ils eurent tôt-fait de la coloniser. Ils coupèrent à blanc des milliers d’arbres pour y établir leurs demeures. Bientôt, ils attirèrent l’attention des elfes de la forêt pour qui celle-ci était sacrée. Après quelques disputes, les elfes contactèrent le chef des humains. Il fut établi que les humains pourraient utiliser les champs déjà coupés pour leurs besoins, mais que le reste de la forêt appartiendrait aux elfes.

Au cours des prochaines années, les humains respectèrent leurs ententes avec les elfes. Ceux qui ne la respectaient pas étaient rapidement tués par les elfes. Plus les années passèrent, plus les villes grandirent et plus le besoin de nouvelles fermes se firent sentir. Les Sidhee furent contactés et ont leur expliqua le problème. Leur réponse fut que les hommes auraient dû prévoir et ne pas laisser leur nombre grandir autant. Les hommes commencèrent alors à couper de nouveaux arbres pour faire de la place aux fermes. Une longue guerre sanguinaire fut déclarée entre les elfes et les humains. Au cours des années, les humains perdirent beaucoup plus de vies, mais ils réussirent à conquérir ce qui est maintenant le territoire de Devon. Les elfes, ne pouvant garder le rythme des humains et qui craignaient pour la survie de leur forêt sacrée, commencèrent à détruire les villages. Ils tuèrent femmes et enfants en espérant de continuer leurs progrès. Ces actes produisirent l’effet tout à fait opposé auprès des Devoniens. Leurs attaques devinrent plus violentes et plus communes, les elfes ne savaient que faire de ces hommes qui refusaient des offres de paix.

Tout cela changea lorsqu’un prophète originaire de Sahira arriva au pays. Il eut tôt-fait d’enchanter le coeur des hommes avec leur propre divinité et de les convertir au créateur. Selon les enseignements, le créateur avait une idée spéciale pour les humains. Son message d’amour et d’entraide fut exactement ce que la population, fatiguée d’une longue guerre, avait besoin. Le roi se convertit à la religion du prophète et convertit le reste du royaume. Le prophète offrit aux hommes de Devon de terminer la guerre. Il prit douze hommes avec lui, ses premiers Patriarches, et alla rencontrer les Sidhee. Un cessez-le-feu fut immédiatement signé. Le prophète resta deux ans parmi les elfes et ne revint qu’avec un acolyte: celui qui allait devenir le premier Grand Patriarche. La bonne nouvelle s’en suit: la paix avait été prononcée. Les hommes se réjouirent et tout le pays se convertit à la religion du créateur.

Les deux années du prophète passées auprès des elfes fut un mystère pour tous. Deux prodiges sont survenus à partir de ce moment. En premier lieu, le reste de la forêt fut remplacé par des montagnes et toute magie, (sauf celle accordée par le créateur) disparut du territoire. Deux semaines plus tard, alors qu’il méditait dans la ville qui deviendrait le siège de l’église, le prophète fut assassiné par un elfe. Ce dernier ne fut jamais capturé et le pays déclara la guerre à toute créature ou monstre magique.

Quoique officiellement en guerre, sans un ennemi physique le peuple de Devon connu la paix de nouveau. Cette paix dura longtemps. Sous le règne du Grand Patriarche, l’église guida le peuple vers son but de paradis sur terre. Pendant quelques années, on crut que la magie était revenue à Devon, jusqu’à ce qu’il fût découvert que les magiciens se servaient des démons et obtenaient leur magie de ceux-ci. La Sainte Inquisition fut formée pour mâter le problème et pour se débarrasser d’influences hérétiques des fae et des démons sur le pays.

Il y a 500 ans, le pays commença à recevoir des attaques d’elfes à la peau noire, qui étaient extrêmement violents et sadiques. L’inquisition reconnut en ces attaques des preuves de la bassesse des peuples fae et son mouvement reprit avec ardeur. Devon est encore aux prises de nos jours par ces razzias incessantes. Ce que veulent les Bansidhee demeure inconnu. Les Devoniens croient que les Sidhee sont des esprits de corruption et que les Bansidhee sont des esprits de la violence.

Un quart de millénaire plus tard, le pays était sur le point de la ruine, les guerres entre nobles et communautés religieuses faisaient fureur. Le Grand Patriarche, cherchant un moyen d’unir le pays, décida qu’il fallait reprendre des hérétiques la Ville Sainte, là où le prophète était né. Le pays se rallia avec fanatisme derrière cette bannière. Les paysans comme les nobles “prirent la croix” et partirent en croisade pour reprendre la ville sacrée. Au cours de l’histoire des croisades, Devon gagna puis perdit plusieurs villes à différents moments. Présentement, ils détiennent la ville sainte et deux autres villes. Une cinquième croisade commence à s’organiser pour en prendre une troisième.

Devon est en bons termes avec son voisin du sud des Milandes qui lui fournit des troupes et assiste à la reprise des villes saintes. Un culte au créateur y existe. Par contre, plusieurs membres de l’inquisition pointent du doigt l’utilisation de la magie ainsi que l’acceptation des peuples fae comme raison de déclarer le pays hérétique. Plusieurs arguments s’offrent de monter la cinquième croisade contre Milandes plutôt qu’une autre ville sainte. Jusqu’à maintenant, les demandes inquisitoriales ont été ignorées. Par contre, les attaques constantes des elfes sombres et le manque de ressources commencent à ramener l’intérêt de la royauté plus près de chez eux.

Légendes : 
Quand le temps viendra pour le créateur de reprendre le monde, le prophète reviendra et jugera les vivants et les morts. Le créateur enverra alors les quatre chevaliers de l’apocalypse pour punir les hommes qui auront été trouvés coupables à ses yeux.

Le Grand Patriarche aurait été confié une tâche importante par le prophète lors de son retour des terres Sidhee. Les légendes parlent d’objets puissants ou de démons majeurs qui auraient été emprisonnés. Ces dires concordent avec le fait que la mission confiée au Grand Patriarche est d’une importance extrême pour l’avenir du monde.

Le cercle d’anti-magie serait une bénédiction du créateur sur son peuple choisit. Il leur aura permis d’évoluer sans les influences de la magie corruptrice des démons-dieux pour leurs permettre d’accomplir une tâche sacrée. Ce que cette tâche est ou le moment ou elle sera accomplie est inconnu, mais il est évident que l’indépendance de la magie du peuple de Devon y jouera un grand rôle.

Rumeurs : 
Torquemade l’Inquisiteur en chef aurait les yeux sur ce que protège le Grand Patriarche. En effet, les deux auraient échangé plusieurs arguments et Torquemade se serait mit en colère contre le saint homme. Selon les rumeurs, Torquemade aurait des plans pour voler la charge du Grand Patriarche pour pouvoir l’utiliser dans sa guerre contre les hérétiques.

L’inquisition serait séparée en trois branches secrètes: une qui chasse les démons et les suivants des démons-dieux, une qui chasse les hérétiques et les magiciens et, finalement, une qui chasse les fae et les demi-fae.

Torquemade aurait du sang angélique dans ses veines. Les rumeurs pointent à sa beauté inouïe, à son apparence jeune malgré son demi-siècle de vie et à ses cheveux blancs de neige.

Les croisades auraient été stabilisées dernièrement dans les terres saintes. Le général de l’Armée sainte chercherait une nouvelle cible digne de ses guerriers. Peut-être qu’il pense envahir Milandes?

Le Grand Patriarche, face aux dangers que posent les razzias incessantes, serait à la recherche d’une troupe de chevaliers pour l’aider à avancer les buts divins, donnés par le prophète pour le peuple choisit du créateur. Ces chevaliers devraient être les plus nobles et les plus valeureux héros du royaume.

Métier/Classes : 
Grâce aux croisades la majorité de la population appartient à la classe guerrière. Ces guerriers forment la force des croisades et des armées du royaume. Les guerriers Devoniens servent aussi communément l’Inquisition et comme gardes pour l’église. Les meilleurs gardes de la Ville Sainte sont très souvent confiés des missions de la plus grande importance de la part du Grand Patriarche. Les forestiers sont nombreux et servent habituellement d’éclaireurs dans les armées des croisés. Les paladins sont les chevaliers du royaume qui suivent les cinq vertus. Le titre de paladin est très difficile à obtenir et encore plus à garder. Mais les paladins loyaux et bons ont une place d’honneur parmi les Devoniens, et ils peuvent s’attendre à ne rien payer quand ils sont au pays.

Les magiciens Devoniens sont inexistants. Le cercle d’anti-magie a fait évoluer leurs corps et leur a transmis une résistance accrue à la magie qui les empêche notamment d’utiliser la magie comme les peuples du monde. Le seul moyen pour un Devonien d’apprendre de la magie est de devenir “infernaliste” c’est-à-dire de vendre son âme à un démon en échange de sorts et de capacité magiques. Il va de soit que ces infernalistes sont chassés et brûlé vifs.

La religion occupe une majeure partie de la vie de tous les jours de la population. Les prêtres de créateur administrent presque tous les aspects de la vie à Devon, de la naissance jusqu’à la mort. Chaque village possède au moins un prêtre ou deux et chaque croisade ou mission importante est accompagnée d’un prêtre ou d’un templier, appelé missionnaire. Plusieurs ordres monastiques suivent aussi les enseignements du créateur.

Comme dans tout pays, les voleurs existent à Devon. Par contre, ils semblent être plutôt sur une basse échelle comparée à beaucoup d’autres pays. Ils ne semblent pas avoir d’organisation et ne volent que pour survivre. Si la victime d’un voleur n’est pas Devonienne, il semble que même les voleurs en terre Devonienne suivent les cinq vertus à un certain degré. Quoi qu’il arrive, aucun voleur Devonien n’oserait toucher à quelque chose qui appartient à un prêtre du créateur ou de son église. Les bardes existent aussi mais n’ont pas de place bien définie dans la société. Généralement ce sont des troubadours qui fréquentent les multiples tournois et les fêtes du pays.

Monstres : 
Il semble qu’à sa tombée le cercle d’anti-magie ait eu un effet contraire sue les animaux de la région. Beaucoup de monstres de Devon semblent êtres issus de mutations. Des loups géants et d’autres animaux mutants abondent au pays. Les paysans et les serfs ferment solidement les portes et les fenêtres le soir de peur d’êtres attaqués par ces bêtes féroces. De plus, plusieurs montres qui n’utilisent pas de magie abondent, comme les trolls, les ogres, etc…