La Rochelle

La Romantique

Langue parlée : 
Majoritairement français

Écologie : 
Ce pays pittoresque et modelé par l’homme est parsemé de villes et de villages reliés entre eux par des routes pavées. C’est un territoire au relief particulièrement doux, légèrement vallonné, avec des montagnes de faible latitude située à l’ouest. Le bord de mer est abrupt et de composition calcaire, s’effritant en large éboulis en pente douce. Les plages sont rocailleuses et peu hospitalières. Un canal artificiel a été dragué tout le long de la frontière avec le Féra-Kurr à l’apogée de l’Imperium pour permettre l’accessibilité au pays. Les forêts y sont luxuriantes, souvent exploitées en taillis, et il est facile d’y trouver des clairières romantiques pour faire la cour à sa dulcinée. Les bois regorgent de toutes sortes d’animaux et d’une abondance de gibier. Les plus grands prédateurs que l’on puisse y trouver sont des loups, des renards et des faucons. Ces derniers sont souvent dressés pour la chasse et le roi de cette contrée prétend être « le meilleur fauconnier du royaume ». Jusqu’à ce jour, personne ne l’a contredit.

Société/Culture : 
La Rochelle a récemment connu un boum économique et social. Après avoir connu des antécédents quelque peu malchanceux, incluant une peste qui entama les deux tiers de la population La Rochelle s’est remise à flots en se concentrant sur sa classe marchande. Cette strate de la société, avec son accès à un revenu supérieur, a permis l’avancement rapide du savoir et de la culture pour tous. En effet, l’amélioration de l’éducation pour tous a permis la naissance d’une toute nouvelle classe sociale jamais vue auparavant : la classe moyenne.

La société Rochelloise est séparée en trois classes. En premier rang, on peut retrouver ce qui reste de l’ancienne noblesse. Pendant la Grande Épidémie, les nobles craintifs d’attraper la maladie quittèrent leurs manoirs somptueux pour se retirer en campagne. De cette façon, plusieurs familles nobles ont réussi à survivre, mais, malheureusement, le roi de cette époque ne fut pas de leurs nombres.

Lorsque l’épidémie s’atténua finalement, les nobles furent surpris de découvrir, avec horreur, que leurs manoirs avaient été pillés, détruis et certains avaient été réduits en cendres. De plus, leurs terres n’avaient pas été entretenues et les nobles devaient faire face à d’énormes pertes. Cette pauvreté soudaine fut responsable d’une nouvelle classe sociale de noble que l’on a baptisé « homme de robes. » Les nobles qui avaient reçu leurs titres autrefois par hérédité, face au dépourvu financier, ont eu recours à une solution inusitée : ils vendirent des titres de noblesse. La classe marchande, devenue riche, s’empara avidement de l’occasion d’ajouter un titre à leur nom.

Le roi Philippe VI, père du présent roi, par peur de perdre l’aristocratie à des ingrats, instaura un troisième type de noblesse qu’on appela «homme d’épée.» Ces gens reçurent leur désignation suite à des actes de bravoure dévoués au trône. Ainsi faisant, la royauté tente de neutraliser le problème des «hommes de robes» et leur tendance d’ignorer l’autorité royale. Il ne va pas sans dire que l’ancienne noblesse ne considère pas les deux nouveaux types d’aristocratie comme de «vrais» nobles.

La classe marchande, le deuxième échelon de cette société, est composée des anciens artisans et marchands qui ont su, à la fin de l’épidémie, faire fortune. Cette classe, que l’on peut aussi appeler « moyenne », comprend les banquiers, usuriers et investisseurs. Leurs succès en affaires ont fait de sorte qu’ils sont maintenant pourvus d’une grande influence sur l’aristocratie.

En dernier, on peut retrouver la classe commune. On retrouve un immense écart de salaire entre la classe moyenne et la classe commune. Les salaires de la classe commune varient quelque peu et les gens qui appartiennent à cette classe ont souvent à se serrer la ceinture. Pour échapper à la pauvreté, plusieurs jeunes gens de cette classe rejoignent les différents organismes de l’armée pour tenter leur chance. Peut-être pourront-ils gagner un titre de noblesse pour services rendus?

L’apparition de la classe moyenne permis à La Rochelle de connaître d’immenses avancements technologiques et culturels. Une fois leurs fortunes gagnées, la classe moyenne sut occuper son temps avec divers passe-temps. Entre autres, ils commencèrent à s’établir de jolis manoirs décorés d’œuvre d’arts de tous genres. Les arts et les sciences reçurent une attention particulière et la population en général bénéficia de l’augmentation du niveau de l’éducation. De nouvelles inventions, tel le mousquet et la presse à imprimer, firent leur apparition. Qui sait cette jusqu’où cette dernière invention apportera la littérature ?

La classe moyenne a ramené un autre intérêt des terres extérieures qui était jusqu’à maintenant interdit par la religion : la magie. Cette dernière, qui fait fureur parmi les gens marchands, commence même à voir des Académies en son nom ouvrir au côté des lycées traditionnels. La reine Marguerite a même à son emploi un mage qui réside au château et sa fille, la Duchesse de Landry, est reconnue comme une excellente magicienne.

C’est en effet un merveilleux temps pour habiter en terres Rochelloises. L’éducation est facile d’accès, la technologie, toujours innovatrice, rend la vie de tous les jours de plus en plus facile et la gloire et la fortune sont à portée de la main pour quiconque a le courage et la volonté de se le procurer. Ce sentiment de cœur léger a donné vie à une nouvelle mode : le romantisme. Il est n’est pas rare pour tout Rochellois, homme ou femme, d’entretenir une relation avec un « amant » ou une « maîtresse.» Bien souvent, ces relations sont tout à fait chastes et bénignes, mais souvent elles risquent de devenir un peu plus que platoniques.

Régions :

Tusconnie : La Tusconnie a été frappée beaucoup plus durement par la Grande Épidémie. Les nobles de la région sont sans le sou et ici, même les marchands sont appauvris. On dit de cet endroit que les gens de la place « n’ont que la cape et l’épée. » Les Tuscons sont tout de même fiers et ont un tempérament colérique. Comparativement au reste de La Rochelle, ils ont reçu très peu d’éducation, mais ce qu’ils manquent en savoir, ils compensent par le cœur.

Lours : La région de Lours est marquée par le manque d’une vieille noblesse. En effet, celle-ci a été anéantie lors de la Grande Épidémie. Donc, les terres de cette région appartiennent tous à des nobles de « robes. » Il ne va pas sans dire que cette région n’est pas très partisane de la politique de favoritisme de la vieille noblesse qu’exerce le clergé de Miharre et à sa tête le Cardinal de Manlieu. Cette région est donc marquée de révolutionnaires et d’exilés. La sœur de la Reine, Anne de Beauticant y a été exilée pour trahison.

Coutumes : 
Il est très bien vu présentement pour un Rochellois ou une Rochelloise d’avoir une maîtresse ou un amant. Cette maîtresse devient la muse pour les jeunes gens, qui guide leurs exploits et donne de la passion à leur vie. On entend souvent parler d’un jeune homme qui promet son amour éternel sans jamais même embrasser les lèvres de celle-ci. L’ère est à la romance.

Peut-être pour compléter la coutume précédente, il est très commun sinon, impératif pour un gentilhomme de demander à sa maîtresse un fichu, mouchoir ou écharpe agrémenté de son parfum pour lui donner courage et lui rappeler sa dulcinée ou qu’il soit. Si le jeune meurt c’est coutume pour son laquais de tremper le mouchoir dans le sang de la blessure mortelle et le ramener à la dulcinée, pour qu’elle se souvienne à jamais de son jeune champion. Un gentilhomme doit défendre celle à qui il a promis son amour en toute chose, même si elle à tort. Il doit aussi être prêt à y laisser sa vie pour défendre l’honneur de sa bien aimée.

Pour défendre son honneur, un jeune homme se sert d’un duel, bien que dernièrement le Cardinal de Manlieu ait rendu ce sport illégal, cela n’empêche pas beaucoup de jeunes gens de le pratiquer. Les duels sont rarement à mort, et il est tout à fait honorable de s’avouer vaincu et de se rendre à son adversaire. Celui-ci doit accepter la défaite et libérer son adversaire de ses obligations envers lui; faire autrement serait déshonorant. Le comble de la galanterie est d’aider un adversaire convalescent à récupérer la santé. Bien entendu, le vainqueur a droit à la bourse du vaincu, mais il est très bien vu de pointer que l’on pourrait la prendre mais de ne rien y toucher.

Habillement : 
Pour les femmes, la mode est aux grandes robes et bustiers. La dentelle fait fureur présentement pour les femmes et les hommes. Les couleurs sont surtout jaunes et bleu pâle ainsi que le blanc. Pour les demoiselles un peu plus aventurières on garde habituellement les couleurs et le bustier, mais on y rajoute des pantalons blancs ou bruns avec une cape bleu pâle ou une autre couleur pastelle.

Pour les hommes, les grands chapeaux à plume sont à la mode, ainsi que de grosses moustaches qu’ils recourbent. On porte des pantalons foncés avec une chemise à dentelle et une veste. On porte surtout des couleurs bleutées et l’on ne porte pas le rouge sauf à la cape, le rouge étant la couleur ecclésiastique.

Religion : 
La Rochelle avait autrefois une grande diversité de dieux, mais leurs penchants pour le savoir leurs ont fait oublier leur religion et la plupart des dieux ont disparu faute de croyants. Maintenant, il n’en reste que deux.

Miharre : Dieu de la noblesse, de la royauté et de la sagesse. Miharre a survécu à l’oubli de la population générale parce que la noblesse n’a jamais cessé de le prier. Ceux-ci, face aux nobles de « robes et d’épées » ont même redoublé leur ferveur religieuse, faisant de Miharre un dieu majeur.

Valédens : Ancien dieu de la guerre, il a dû ajouter à son portfolio pour survivre les duels et la chance. Au cours des années, il a continué à évoluer pour remplir tous les rôles que les jeunes gens recherchent. Il est maintenant aussi le dieu des soldats, des duels, de la chance et du romantisme. Valédens est Le Gentilhomme par excellence, et l’on dit qu’il a plusieurs maîtresses parmis les panthéons voisins.

Le portfolio de la guerre n’appartient plus à personne depuis que Valédens l’a abandonné. Cependant, des rumeurs disent que les adeptes de cet ancien culte voient leurs vœux s’exaucer de nouveau.

Histoire : 
La Rochelle peut retracer ses débuts en tant qu’une ancienne province d’Imperium. Son passé est marqué d’innombrables invasions de barbares à un point tel que l’empire eu abandonné cette province à son sort. Les attaques barbares furent remplacées par des invasions orques qui ont persisté pendant deux générations. Après des décennies d’esclavages aux mains des orques, la population en avait assez. Ils se rallièrent derrière un homme du nom de Vaillancœur. Ce dernier prétendait à cette époque, que des dieux prénommés de Miharre et son frère Valédens l’avait choisi pour lui montrer comment se débarrasser des orques. Avec le valeureux chef à leur tête, ceux qui allaient devenir les Rochellois se soulevèrent pour vaincre leurs envahisseurs.

Il fut décidé unanimement que Vaillancœur deviendrait le Roi du pays maintenant libre des griffes des orques. Son règne dura pour plusieurs années d’une telle sérénité qu’aujourd’hui encore on tente de suivre son exemple. À sa mort, il légua son royaume à ses trois fils, qui eurent tôt-fait de le diviser entre eux. Il ne fallut que peu de temps avant qu’une guerre civile éclate entre les trois frères. Cette guerre dura vingt ans et Barnabé I en sortit vainqueur. Barnabé I était un homme avide de pouvoir et quelque peu peureux. Il eut tôt-fait de changer la religion de Miharre en son outil aussi, il est dit que le dieu n’est pas le même depuis. Les rumeurs veulent que le nouveau roi commence alors à entretenir des relations avec des démons qui, en échange de sacrifices, lui donnait accès à de la magie puissante. Le pays souffrit sous le règne de Barnabé pendant dix longues années.

Finalement son neveu, François, réussit à détrôner son oncle et prit sa place. Aussitôt qu’il accéda pouvoir, François Ier eu tôt-fait de rendre la magie illégale, et d’entrer cette philosophie dans les doctrines de Miharre. Il régna trente ans pendant lesquels il écrit les leçons de gouvernance qu’il avait apprises de son grand-père. Lorsque son heure fut arrivée, il légua à son tour le royaume à ses quatre fils qui eux aussi se le divisèrent. Une autre guerre civile s’en suivit. Cette fois, le pays changea de forme et d’ampleur pendant presque 900 ans ou le royaume fut constamment séparé en royaumes de plus en plus petit.

À l’apogée de ce système, un descendant de Vaillancœur, décida d’unir le royaume. Gaston Vaillancœur et ses descendants eurent besoin d’un autre 300 ans pour y parvenir. Cette époque fut marquée de terribles guerres.

Finalement François III réussit à reconquérir l’ancien royaume, sauf pour une petite contrée qui fait maintenant partie de Firenze. Au moment où tout semblait aller bien pour le monarque et que finalement la chance Rochelloise avait finalement changé pour le mieux, une série de maladies s’abattirent sur le royaume que l’on appela la Grande Épidémie.

En réponse à l’Épidémie, tous les pays avoisinants fermèrent leurs frontières aux Rochellois, ce qui eut pour effet de détruire l’économie. Les nobles et les riches s’enfuirent à la campagne et les pauvres pillèrent leurs manoirs. L’épidémie dura 50 ans. Plus des deux tiers de la population périrent durant cette tragédie dont le roi François III.

Quand les villes reprirent leur hospitalité, la noblesse y revint pour s’établir de nouveau et aperçurent que leurs biens matériels détruits. Les terres n’avaient pas été entretenues et leurs manoirs avaient été pillés. Il va sans dire que la noblesse était ruinée. Elle découvrit une classe marchande disposée à faire des prêts de fonds à un taux exorbitant. L’aristocratie découvrit aussi qu’elle n’avait pas le choix.
Un boum économique suivit la période maladive. La classe marchande devint vite une classe moyenne, du jamais vu dans la société. Ils devinrent aussi riches, sinon plus, que beaucoup de familles nobles. La richesse soudaine des marchands stimula non seulement l’économie, mais aussi le savoir. L’éducation devint facile d’accès, les arts se développèrent et la littérature devint accessible à tous.

En 1470, le royaume fut, encore une fois, aux prises avec une soudaine épidémie de peste noire. Certains éléments de la population se soulevèrent et accusèrent le roi, Charles VII, d’en être la cause. Selon la populace, et le clergé qui n’aimait pas la politique de ce dernier, Miharre envoyait cette peste pour punir la populace d’appuyer ce roi. Après une tentative d’assassinat, il fit trouver les 100 plus loyaux et meilleurs soldats de son royaume et leur donna sa sauvegarde en main. Il dédia ses mousquetaires, appelés de cette façon parce qu’ils étaient armés avec cette nouvelle invention, au dieu Valédens en guise d’insulte au clergé. Le roi fut assassiné par un de ses proches. La peste se termina l’hiver suivant.

Le nouveau roi, Charles VIII n’avait que douze ans lors de son ascendance au trône. Après une régence tyrannique, il n’eut pas le temps de consolider son pouvoir avant que la tête du clergé de Miharre n’arrive : le Cardinal Manlieu. Celui-ci prit tout le monde par surprise en introduisant maintes réformes favorisant la vieille aristocratie et en consolidant le pouvoir du roi. Charles VIII lui en était très reconnaissant, mais il est devenu dépendant du cardinal qui contrôle aujourd’hui le royaume. Son règne est marqué de plusieurs buts dont discréditer la reine Marguerite, fille du roi du Pays des marchands. Il voulait également reconquérir la partie ouest de Firenze qui appartenait autrefois à La Rochelle. Finalement, des rumeurs veulent que Manlieu essaie de démanteler les mousquetaires pour les remplacer par sa garde ecclésiastique, question d’avoir un contrôle plus complet sur le roi. Ce dernier but était tout à fait contesté par le roi qui était fier de ses hommes.

Donc, en l’an 1525, La Rochelle est encore et toujours un endroit de découverte, de savoir, de commerce et de romantisme. Un traité de paix signé dernièrement assure une paix chancelante entre elle et Firenze, et même cette guerre de deux ans n’a su changer l’esprit d’optimisme du pays. On dit que l’Imperium cherche maintenant à retrouver son ancienne province maintenant que le problème d’orques, de maladies et de barbares sont terminées. Pour l’Imperium, La Rochelle, serait un merveilleux atout à conquérir, mais jusqu’à présent les canons et les mousquets des Rochellois ont su garder le respect de leurs anciens conquérants.

Charles VIII est présentement comateux. La reine a donné naissance à un second enfant, un fils, qui sera roi à la mort de son père. Marguerite est présentement régente à la place de sa fille, qui aurait dû prendre la place de son père. Marguerite II perdit cette position lorsqu’elle renonça au trône pour devenir Aréandra, Duchesse de Landry. Elle doit cependant revenir prendre place au trône si jamais quelque chose arrivait à son jeune frère.

Légendes : 
Les dragons ne sont pas tous disparus. Un immense dragon maléfique dort sous le Mont Rouge. Son Souffle est médium de maladies. Si jamais il réussissait à se réveiller, une autre Grande Épidémie pourrait s’y loger. La seule façon de détruire ce dragon serait de le tuer avec Laikve; l’épée légendaire du roi Vaillancœur.

Depuis son instauration par l’Imperium, une cour secrète composée de lycanthropes habite La Rochelle. Ils auraient même leur propre aristocratie. Le Grand roi Vaillancœur aurait été leur chef, il y a bien longtemps. Les légendes continuent affirmer que, même jusqu’à ce jour, la « Cour de Lune » existe encore. Certains vont jusqu’à dire que le Cardinal de Manlieu serait présentement le « Roi d’argent. »

Rumeurs : 
Il semble que le Cardinal de Manlieu était amoureux de la reine Isabella de Firenze et que la guerre entre La Rochelle et ce pays avait été instauré par le Cardinal pour la forcer à céder à ses avances. Il est intéressant à constater que le traité de paix a été signé quelque temps après l’assassinat de la reine.

Les familles criminelles de Firenze auraient constaté l’opportunité pendant la guerre pour y gagner des contacts à l’intérieur de La Rochelle. Ils auraient recruté de jeunes Rochellois pour représenter leurs intérêts dans ce pays. Quoi qu’il en soit, une guilde criminelle bien organisée aurait actuellement une bonne emprise dans la ville de Challon et des alentours.

La reine Marguerite circulerait des secrets d’États à sa famille du Pays des Marchands. Si jamais on la reconnaît coupable de ce fait, elle risque la pendaison ou pire. Il semblerait aussi qu’elle soit tombée amoureuse d’un Chevalier de Draioch. Celui-ci aurait répondu chaleureusement à ses avances. Marguerite aurait aussi des plans pour faire tomber le règne du Cardinal de Manlieu. Elle essaierait de terminer son règne pour redonner à son mari, et donc à son fils, le pouvoir auquel il a droit.

Le Cardinal de Manlieu aurait l’intention de d’amalgamer les porte folios de Valédens à ceux de son dieu Miharre. Créer un dieu unique augmenterait son pouvoir ainsi que son influence. Il essaierait aussi de se débarrasser du Capitaine des Mousquetaires, le poste avec le plus d’influence après le sien, pour y installer son neveu.

Vapessa, la déesse de la maladie n’est pas morte. Elle a un culte dédié à son image qui opère en secret. L’épidémie de 1470 était issue de leurs efforts qu’ils ont arrêtés seulement lorsque le gouvernement avait avoué défaite. Il semblerait que le Roi et le Cardinal soient encore des victimes de leur chantage.

Métier/Classes : 
Les guerriers ont une place de choix dans un monde ou la valeur se mesure par le courage. La plupart des jeunes choisissent cette classe lorsqu’ils se décident à partir à l’aventure. Les rangers et les paladins sont quasi-non existants vus l’emphase sur les villes de la population et en deuxième lieu, à cause du manque de fanatisme religieux de la population. De plus, le seul dieu loyal, Miharre, n’inspire pas les vertus qu’un bon paladin requiert.

Côté magie, on y retrouve une toute nouvelle vacation encore très peu connue. Les femmes, à qui l’ont interdit d’apprendre à manier l’épée, accueillent cette profession avec enthousiasme. Les Académies participent à augmenter l’accessibilité des études de la magie pour tous. On peu donc dire, en toute quiétude, que le nombre de magiciens augmentera de façon progressive dans les prochaines années. La reine Marguerite a même à son emploi un magicien royal et l’on dit que sa fille est une magicienne hors pair.

En ce qui a trait aux métiers religieux, il en dépend vraiment de la classe sociale de l’aventurier. Les nobles deviendront prêtres de Miharre et les rares paladins de cet endroit serviront de garde du corps aux prêtres ou aux nobles adeptes de cette religion. Jamais un paladin ne sera affecté à un noble de «robe» ou «d’épée.» Les jeunes gens de la populace iront plutôt vers Valédens. Miharre a quelques ordres monastiques.

Dans une société basée sur la culture et le savoir, le barde y est enfant chéri. C’est pourquoi beaucoup de jeunes gens qui ne professent pas un amour pour l’épée vont s’y tourner. Les voleurs y figurent aussi dans une image romantique.

Monstres : 
La plupart des monstres Rochellois ont été chassés, il y a longtemps. Même les dragons n’ont pas pu résister aux canons et mousquets des Rochellois. À part pour les orques, gobelins et autres nuisances qui proviennent des montagnes, les Rochellois sont hantés par divers types d’esprits séducteurs qui se nourrissent de leurs sentiments romanesques et utilisent la dévotion des jeunes gens pour les guider vers la ruine et le déshonneur