Milandes

Écologie : 

Personne, sauf peut-être les Sidhee, ne peut se rappeler un temps où les Milandes étaient des terres prospères, vastes prairies légèrement vallonnées et bien abritées. Maintenant, les terres sont beaucoup moins peuplées qu’elles étaient, et les terres cultivées ont du mal à subvenir aux besoins des familles qui les entretiennent. Les forêts sont pleines d’arbres énormes qui sont difficiles à bûcher et dont l’apparence de gros monstres rancuniers découragent les familles d’agrandir leurs terres. Les plaines qu’on devrait être capable de labourer livrent des moissons de pierres qui ne servent qu’à briser les socs des outils. Le sol et les ressources du pays sont épuisées. Les gens qui travaillent la terre trouvent souvent des morceaux d’ossements et d’armes rouillées. Les ruines de forteresses et de châteaux parsèment le paysage. On peut également trouver des amoncellements de terre que les communs refusent de fréquenter. Les animaux sauvages sont très craintifs des gens et sont rarement vus. Les champs de dunes du Sahira commencent à les envahir malgré les montagnes à l’est du territoire.

Société/Culture : 
Les gens de Milandes se retrouvent présentement presque aux prises d’un âge de pierre. Certains des habitants utilisent même des socles de pierres pour labourer leurs terres! Les métaux sont très rares et seulement qu’une toute petite minorité de la population est éduquée et encore, cette éducation ne vient pas de cet endroit. Tout le monde est très superstitieux.

Les gens vivent des fermes de subsistance desquels ils arrivent souvent peine à se nourrir. Ce qui leur reste doit souvent être offert au roi de l’endroit. Tous participent à l’agriculture et aux soins du bétail. Les femmes vaquent aux affaires de la maison, à la santé de leur famille et à la confection des vêtements. Les hommes s’occupent à l’entretien, au bois de chauffage et à la sécurité des lieux. Les vigies sont constantes. Il arrive souvent que les rôles se mêlent en cas de besoin. En temps de guerre par exemple, hommes et femmes prendront les armes.

Une bonne partie des familles habitent ensemble dans des maisons longues faites avec des charpentes de gros madriers et des murs fait avec de la paille et de la boue durcie. Les toits sont faits en chaume et ces demeures ont environs 15 pieds de largeur par 30 pieds de longueur allant jusqu’à 20 à 80 pieds d’envergure. Le sol est parfois pavé de pierres, mais surtout il est en terre battue. Celles-ci ont souvent un des bouts dédiés aux animaux domestiques: vaches, chèvres, poules et l’autre, auquel on aura instauré au étage, servira de dortoir sur le haut et d’espace de rangement au bas. Au milieu de la maison se trouve un espace ouvert pour que tous puissent y travailler et l’âtre est en plein centre. Les fenêtres, peu nombreuses, peuvent être fermées par des volets et protègent les gens des intempéries avec l’aide de cuir huilé. Certaines familles vivent dans des arrangements plus difficiles encore, de toutes petites maisons du même genre, rangé dans les forteresses de leurs seigneurs. Ces forteresses, quelques fois faites de bois, sont toutes conçues dans l’intention de se protéger des ennemis.

L’État consiste en familles de chefs qui se nomment « seigneur » de leur conté. En fait, ceux-ci ne sont guère plus que des gens qui cherchent à sécuriser leur maigre avoir de ceux qui pourraient leurs enlever leur pitance. Souvent les guerres éclatent entre les familles et les chefs se font remplacer. Quelques-unes de ces maisons préfèrent en attaquer d’autres pour subvenir à leurs besoins et aussi pour agrandir leurs territoires. La famille est très importante et les liens sont complexes. Les noms des terres prennent aussi le nom des gens qui les habitent. On peut même avoir une idée du rang social de la personne à qui l’on parle seulement qu’avec son nom. Le roi portera, par exemple, le nom de son pays. Certains des seigneurs de la région ont réussi avec les années, à devenir roi de leur pays respectif. Ces titres ont aussi étés légué à leurs fils, quelques fois aussi à leurs filles. Les familles royales sont entourées de leurs vassaux, souvent aussi de la parenté étendue.

Les temps étant très durs, plusieurs jeunes gens partent en Croisades avec les Chevaliers de Devon pour pouvoir envoyer un peu d’argent à leurs parents. Ceux-ci finissent, plus que souvent après un court entraînement, en chair à canon pour les armées Devoniennes. Quelques-uns uns d’entre eux reçoivent une expérience militaire ainsi qu’une éducation, bien que brève, qui leur permettra de possiblement monter en rangs dans leur propre maison.

Régions :

Crylayn : La région de Crylayn est la plus près du pays de Sahira. On retrouve ici plusieurs campements Devoniens qui surveillent de près la frontière. Un climat de guerre est presque toujours ressenti. Dans les montagnes environnantes, on peut encore y retrouver les d’os ceux qui ont perdu la vie au combat. Les camps fortifiés Devoniens ont presque tout éliminé le mode de vie des familles qui s’accrochaient à l’endroit. Il est très rare de trouver des gens natifs de la région. Ceux que l’on peut rencontrer se cachent pour éviter de devenir soldats d’un combat auquel ils n’ont rien à voir.

Fastrada : Fastrada faisait, il y a longtemps, partie de Firenze. Après avoir été abandonné par Firenze puis engloutie par l’Imperium, Fastrada se retrouva, une fois de plus, abandonnée lorsque l’épidémie de La Rochelle remonta jusqu’à elle. Les gens ont maintenant perdu la foi des gouvernements structurés et parcourent maintenant la région en tant que nomades. Il est très difficile de les trouver et encore, les Ruualta se méfient beaucoup des étrangers et deviennent facilement agressifs envers ceux qu’ils ne connaissent pas. Il est commun pour les gens de cette région de cracher par terre au son du mot « Imperium. »

Naponie : Complètement à l’ouest des Milandes, son territoire toujours contesté par son propre peuple, Naponie reste possiblement un des plus mouvementé et sanglant de tout le continent. Les familles ici se battent d’arrache-pied pour conserver les quelques vivres qui leurs restent à la fin de la saison. Les guerres de clan sont farouches et les têtes de pouvoir changent tellement souvent que les Sidhee ont l’impression que personne ne gouverne du tout. D’une autre part, les gens sont fiers d’avoir étés capables de conserver leurs propres pays de l’envahisseur.

Harmut : La région de Harmut contient plusieurs villages qui sont maintenant dirigés par des Devoniens qui passent qui travers des Milandes pour arriver au front de Sahira. Les gens sont d’emblée d’opinions mixtes à ce sujet. Les plus jeunes s’affairent à prendre des contrats dans l’armée pour envoyer de l’argent à leurs familles. Malheureusement, même si certains reçoivent une certaine éducation et réussissent à grimper dans les rangs de celle-ci, la plupart finissent transpercés par les lances et épées Sahiriennes. Des groupes rebelles se sont formés pour contrer ce qu’ils appellent « l’Invasion Devonienne. » Un duc Devonien, Leofwin, maintenant de Harmut, fait maintenant la loi dans la région et tente de garder l’ordre dans le coin de pays.

Alba : Ce petit pays cherche à réunifier les Milandes sous un seul règne. Le souverain de cette contrée déterminée est le roi Teodric, qui dirige avec un bras de fer son peuple pour reprendre en main ce qu’il estime être son peuple. Par contre, même si la plupart de ceux-ci partagent l’avis de cette cause, ne sont pas toutefois d’accord avec les moyens utilisés. Teodric demande une grosse partie en taxes de ces sujets, et l’on commence à entre parler de soupçons de révoltes.

Coutumes : 
Les liens de familles étant très importants pour les gens de cette région, par ce fait, les mariages sont arrangés par les parents des nouveaux époux. Les unions doivent êtres faits pour protéger la famille et/ou leurs intérêts. Les couples qui choisissent de s’épouser sans le consentement de leurs parents peuvent se voir retirer du clan complètement. Ils auront d’ailleurs de la difficulté à se faire intégrer dans une autre famille.

Il arrive que certains clans, pour diverses raisons, enlevent un individu d’un clan pour le marier à un des leurs. Dans le cas d’une guerre, si l’enlevé accepte le mariage, les familles opposantes doivent arrêter le conflit, sous peine de perdre les deux nouveaux mariés. Ce type de solution rigoureux n’est pas souvent utilisé car il implique plusieurs compromis auxquels les deux parties ne sont pas nécessairement prêtes.

À chaque semaine, chaque maisonnée doit faire une petite offrande aux esprits de la nature. Que ce soit un petit bol de lait ou un petit morceau de biscuit laissé sur perron, ces offrandes ne peuvent être reprisent par un être humain, il se doit que l’offrande soit reçue par un animal ou un Sidhee par exemple. La maisonnée qui manque à cette tâche pourrait recevoir les mauvaises intentions des esprits qui pourraient avoir de très mauvaises conséquences pour la ferme. Les gens attachent aussi des rubans à un gros arbre particulier non loin du village. Les gens font souvent des prières au moment où ils attachent les rubans aux branches des arbres. Quelques fois, il arrive même les Sidhee répondent.

Les enfants sont très précieux en ces lieux et, même s’ils ont plusieurs tâches à accomplir pour aider la famille, ne sont jamais sans surveillance de la part d’un adulte. Il est bien connu qu’un mauvais Sidhee pourrait les enlever à tout moment. Il arrive souvent qu’un Sidhee enlève un enfant humain dans son propre berceau et y laisse une créature déplorable masquée d’un enchantement. Dans ces cas, il se passe des jours avant que les parents ne se rendent compte de l’enlèvement de leur petit, trop tard pour faire quoi que ce soit.

Habillement : 
La majeure partie de la populace porte surtout des vêtements tissés à partir de la laine et du lin. La plupart de ceux-ci sont de couleurs ternes tournant vers les bruns et beiges car ils n’ont que peu souvent accès à des colorants qui pourraient changer la couleur des textiles. Ils portent aussi des vêtements de cuir, ainsi que des capes de fourrure. Les hommes portent souvent une tunique simple avec le collant ainsi qu’un capuchon. Les femmes portent une version plus longue de la même tunique avec un voile comme couvre chef. On porte habituellement au moins deux couches de vêtements qui permettent de plus grands intervalles sans lessiver le vêtement supérieur. Les plus riches peuvent s’offrir des vêtements en soie et en cotons, les broderies sont aussi plus soignées.

Religion : 
Les hommes et les femmes vénèrent des divinités différentes du même panthéon. Les hommes porteront leurs attentions aux divinités masculines tandis que les femmes s’occuperont des divinités féminines. Il existe une contrepartie masculine et féminine à chaque divinité. Par exemple, on retrouve un dieu et une déesse de la guerre. Les femmes guerrières adresseront leurs prières à la déesse et les hommes au dieu de la guerre. Certaines régions sont plus aptes à essayer de faire disparaître un des gendre. Par exemple Harmut, à côté de Sahira a tendance à presque oublier que Brigid existe. Les femmes de Harmut sont plus soumises qu’ailleurs dans les Milandes.

Voici une petite liste des divinités les plus souvent vénérées :

Brigid/Morrigan : Déesse/Dieu de la guerre. C’est elle qu’on implore lorsqu’une guerre éclate pour que l’on puisse garder sa vie sauve et qu’on souhaite la mort de ses ennemis. C’est aussi elle qui attribuera les représailles dues à ceux qui le méritent. Brigid s’occupe aussi de toutes querelles qui peuvent arriver. Son but est de faire des conflits qui servent à réparer les solutions. Elle ne cherche pas à semer la pagaille pour le plaisir.

Annona/Anon : Déesse/Dieu de l’agriculture, de la vie. Ce sont ces dieux qui s’occupent des saisons. Si on les déplaît, c’est la famine. Ce sont eux qui s’assurent que l’eau du puits reste potable et que les bêtes demeurent en santé.

Llyr/Penardun: Les dieux des intempéries et de la magie. Aussitôt qu’une tempête se prépare, on sait qu’un des dieux a joué avec l’ordre magique de la nature. Ces dieux interviennent lorsque l’équilibre des choses est défait. Ils offrent leur aide à ceux qui font de leur mieux pour vivre une vie stable.

Rhianna/Brannon: Les dieux de la mort, du chaos caché sous terre. Ces dieux ont une facette dangereuse à leur personnalité qui a fait en sorte que les autres les ont emprisonnés sous terre. Il est bien connu que ces dieux sont ceux qui protègent les mauvais Sidhee. On murmure que Rhianna a depuis tué sa contrepartie masculine. Tous attendent avec inquiétude la riposte des autres dieux.

Histoire : 
Très peu de gens se rappelle ce qu’étaient autrefois les Milandes avant que l’Imperium n’en fasse une province. Ce qui reste de l’histoire d’entant des Milandes demeure quelque peu légendaire. Certains Sidhee mentionnent que c’était un pays ou ils pouvaient vivre pleinement en harmonie avec les humains. La magie des lieux était palpable et la terre était riche et bonne. On pouvait marcher librement dans les forêts sans peurs des arbres et des animaux. Ces forêts étaient denses et anciennes mais l’on pouvait chevaucher des semaines à l’intérieur sans avoir à mettre un pied à terre même si l’on ne suivait pas de sentier.

Avec l’arrivée de l’Imperium, les armées eurent des conflits presque constants. Certains rois corrompus par la mentalité du conseil des envahisseurs tentèrent de se défendre en faisant des sacrifices inhumains. Certains se laissèrent tenter par le mode de vie excessif des Impérialistes. Ils perdirent la confiance des forêts et des Sidhee et leur protection. Sans la protection des grandes forêts vierges le peuple humain des Milandes tomba presque sans résistance.

Pourtant, même sous l’emprise de l’Imperium, les pauvres gens continuèrent de leur mieux à vénérer les anciens dieux. Même si leurs chefs avaient été séduits par l’opulence du mode de vie ennemi, sinon détruits, les plus près des valeurs anciennes cachèrent les descendants des rois pendants des générations. Une longue période de vie cachée s’ensuit, enfouie sous la couverture du nom de Province Impériale.

Après des centenaires d’occupation, les vrais dirigeants du pays refirent surface. Deux d’entre eux, Wimarc le Valeureux et Lainathiel la Grande s’organisèrent pour repousser l’Empereur Tarquinius Avantine. Le combat devint une guerre civile qui occupa tout le territoire sans qu’aucun des deux côtés ne gagne vraiment de terrain. Vers la fin, Milandes étaient tellement mal en point que lorsqu’une épidémie, appelée la Mort blanche, s’empara des lieux, l’Empereur décida simplement d’abandonner la province et les armées qui y restaient. L’Imperium ferma ses portes et se sauva ainsi de l’épidémie.

Wimarc et Lainathiel tentèrent, avec beaucoup de mal, de reconstruire le pays. De façon déplorable, le pays, encore sous les prises de la maladie, ne puit se redresser. Le nouveau roi et reine moururent sans avoir la chance de diriger le pays vers un nouveau règne unis Milandiens. Depuis la Mort Blanche, on ne reconnaît que quelque dirigeant qui se sont dévoué au sort de leurs pays. En tout et partout, les Milandes reste maintenant un pays ou les plus grandes forces politiques n’ose même plus entrer.

Présentement, le roi Teodric d’Alba est en train de reconstruire, petit à petit, un royaume digne de ce nom au centre des Milandes. Se disant un descendant de la famille de Wimarc, il réussit, avec beaucoup de mal, à gagner le support des autres familles de mention des région environnante et de les convertir à sa cause. Pour réaliser ce projet, il doit imposer de lourdes taxes à toutes les seigneuries auxquelles il remet une partie. Les seigneurs, abasourdis par les cadeaux qu’ils reçoivent, ne réalisent que trop tard qu’il se fait acheter avec leur propre argent. Finalement, les nouveaux ducs, marquis et barons, qui ont offert en mariage leurs fils et filles à la cour de Téodric, se retrouve faisant partie d’une famille de laquelle ils ne peuvent sortir, sous peine de perdre leurs vies et celles de leurs êtres chers. Ceux qui en souffrent le plus sont les paysans, qui sont aux prises des taxes de tous.

Les gens de Crylayn ont l’armée Devonienne non seulement à leur porte mais au travers de leurs demeures également. Les quelques chefs de famille de la région, contre une armée mieux équipée, ont décidé de laisser les Devonniens traverser leur pays pour faire leur guerre à Sahira. Les plus jeunes y prennent la peine de s’enrôler dans l’armée Devonienne. Certains y trouvent certes une petite éducation, et quelquefois un salaire qu’ils envoient pour aider leur famille. Le plus souvent, les jeunes gens y trouvent la mort. Les ducs Devoniens envoyés dans Crylayn pour y faire la loi ainsi que diriger les troupes commencent à s’installer

Légendes : 
Les prêtresses de Rhiannon auraient, il y a longtemps, suivit l’exemple de leur maîtresse et s’est approprié le pouvoir. Bizarrement, on ne retrouve plus d’hommes qui prêchent les pouvoirs de Brannon. On dit que les prêtresses de Rhiannon de sont plus entièrement humaines et quelles sont devenues des femmes de mauvaise foi. Les prêtresses que l’on retrouve se font vite accuser de sorcellerie et se retrouvent au bûcher des Devoniens. On dit que la nuit, elles organisent des troupes pour voler les enfants dans leurs lits.

Les forêts anciennes sont hantées par des fantômes et des mauvais esprits qui animent les arbres mêmes. Cette légende est tellement ancrée dans le coeur des gens que nul ne pénètre dans la forêt sans avoir un morceau de fer de dimensions considérables. Le plus dont on peut porter sur soi, le mieux que c’est. C’est en partie pour cette raison que seuls ceux qui sont armés entrent dans la forêt. On dit qu’un jour, la forêt reprendra ce qu’elle a perdu.

Lainathiel serait demi fée et existerait toujours au monde. Malheureusement, la légende veut qu’elle ait reçu un mauvais sort de la part d’une prêtresse de Rhiannon et qu’elle soit aux prises d’un sommeil comateux enseveli dans un cercueil de glace. L’esprit de Wimarc erre encore les forêts à la recherche de Lainathiel. Les Milandes ne connaîtront pas la paix avant qu’elle ne reprenne connaissance.

Rumeurs : 
Liam de Crylayn est un nom que l’on entend souvent dans les parages. Lui et son groupe de brigands s’amusent à faire la révolte contre le roi Teodric d’Alba. Les rumeurs veulent que Liam est le vrai héritier des Milandes et que sa troupe travaille fort pour reprendre le trône. Liam est populaire de la populace commune parce que ce qu’il enlève aux riches, il redonne aux pauvres. Tellement de gens se sont joints à sa cause que maintenant, nul ne sait qui est le vrai Liam. Plusieurs troupes de brigands rebelles se nomment “Les compagnons de Crylayn.”

On dit que Sahira tente de reprendre le contrôle de leurs terres. Tôt ou tard, les sikhs du peuple du désert de l’est reprendrons les terres qui leur ont étés prisent par les Devonniens, à l’aide d’une arme nouvelle. À ce moment, les Devonniens devront reprendre leur place dans leur propre pays ou subir les conséquences. Le peuple Milandien, face à cette rumeur, espère seulement qu’ils ne décident pas de prendre leur pays en plus du leur à la fin de cette pagaille.

Métier/Classes : 
Les guerriers sont la classe la plus populaire dans les Milandes. Les garçons comme les filles reçoivent une instruction de base pour se défendre. Les guerres entre les clans sont courantes et avoir une aptitude à se défendre est importante pour empêcher se de faire enlever pendant la nuit. Reste aussi que savoir se battre et gagner au combat augmentent aussi le statut social d’une personne.

Les forestiers sont la prochaine classe avec beaucoup de mérite. Ils occupent une place importante pour la chasse et connaissent les bois environnants est nécessaire pour ne pas perdre la vie dans les forêts lugubres. Un bon nombre de prêtres et de druides existent aussi, cependant, il est parfois difficile d’en faire la distinction entre les deux: les druides et les prêtres travaillent intimement ensemble. La nature occupe une grande partie dans la vie de tout le monde.

Certains clans ont quelques barbares d’inclus dans leurs familles et les voleurs font quelques fois office d’éclaireurs. Les autres voleurs font attention de ne pas se faire prendre. Le vol n’est qu’apprécié si la personne qui se fait voler est avaricieuse ou malintentionnée. Pour le reste, les voleurs, ont à faire à ne pas ravir les biens de leurs proches sous peine de mort ou d’exile.

Les paladins ne sont pas méconnus. Ils sont, tout de même, quelque peu rares et s’occupent généralement d’un petit village. Ils ont quelquefois aussi une seigneurie qu’ils doivent administrer. Les titres qui viennent avec les seigneuries sont habituellement une récompense offerte par un roi reconnaissant. Quelquefois, un paladin prend tout simplement contrôle d’un fief qui nécessite clairement de l’aide. Quoi qui en soit, les paladins vont où ils peuvent offrir leur assistance.

Les bardes, bien que peu nombreux, sont bien appréciés. Chaque famille a habituellement un d’entre eux qui s’occupe de conter les histoires pour éduquer les jeunes de leur héritage mais rare est ceux qui en font une profession. Les Ruualta de Fastrada sont les seuls qui parviennent, en famille entière, à vivre en partie des arts. Ils se promènent l’été hors de leur région pour divertir ceux qui les accepteront. La moitié du temps, ils ne sont pas les bienvenus, mais ils réussissent tout de même à en sortir une pitance.

Les personnages les plus rares ici seront les magiciens, qui viennent surtout de familles plus riches qui peuvent offrir à leurs enfants les études nécessaires. Pourtant, tout le monde a au moins entendu parler de quelque qui sache faire de la magie. L’attitude des gens face à cette profession est neutre, certains l’accueillent et d’autres l’ignorent. Du moins, tout le monde sait que la magie existe.

Monstres : 
Les arbres comme tels sont des monstres dans les forêts des Milandes. On ne doit pas s’attarder parmi ceux-ci trop longtemps et surtout pas la nuit. Lors de la coupe, il faut faire attention de ne pas trop prendre d’arbres. Si l’on dépasse la limite mise par la forêt, on aura un avertissement: le prochain arbre quelqu’un coupera se mettra à saigner. À ce moment, il est déjà trop tard. La forêt risque de se venger contre vous.

L’autre créature qu’on rencontre souvent est les chiens noirs, aussi appelés Barghest. On rencontre surtout ces chiens pendant les nuits sans lunes. Quoi qu’ils n’attaquent que rarement, ils sont de mauvais augure. Ceux qui voient un Barghest seul risque de mourir dans la prochaine nuit. Par contre, une façon de déjouer ce sort est de toujours avoir un copain avec soit pendant la nuit. Les chiens noirs aperçus par plus d’une personne à la fois perdent leurs pouvoirs de causer la mort. Ils sont tout de même des adversaires redoutables qu’il ne faut pas irriter.

Certains villages en entier sont faits des misérables Sidhee. Quoique que personne n’oserait dire ouvertement qu’ils connaissent l’emplacement d’un de ces dits villages, tout le monde connaît des rumeurs au sujet de ces gens qui habitent parmi eux.