FPO-Khepri

Khépri

L’Éternelle

Écologie : 
Cette contrée désertique est bordée par une ceinture de feu à sa frontière nord-est. La chaîne de montagne, d’altitude moyenne, abrite des volcans hautement explosifs qui peuvent être en dormance pendant des siècles mais qui explosent parfois de façon spontanée. Les éruptions passées ont recouvert tout le nord du pays d’une bonne couche de cendre qui noircie le paysage. Les coulées pyroclastiques ravageuses ont fini de décourager toute tentative de colonisation des montagnes. Hormis les rivages du fleuve le reste du territoire est formé de déserts parsemés d’îlots rocheux érodés par le vent et le sable. Au printemps, les crues des affluents du fleuve augmentent son débit et l’inondation de ses berges permet le dépôt de matière organique mêlée de cendre qui fertilise le territoire et le rende propre à la culture. Depuis la tombée du Monde des Morts, Khépri est isolée comme une île, séparée du continent par ses montagnes et la Baie Perdue. Le fleuve Eshe qui circule du sud au nord est maintenant une source d’ennuis autant qu’il est central à la vie de tous les jours. Au sud se trouve la région de la mort où la végétation se fait encore plus rare que dans le désert et où les morts vivants abondent.

Société/Culture : 
Tout au long du fleuve on y retrouve des fermes ou les gens cultivent des grains de tout les genres qui sont à la base de l’alimentation des Khépriens. Les gens y ont structuré un système d’irrigation impressionnant qui permet aux gens plus éloignés du fleuve d’y cultiver le sol.

Les Khépriens observent un calendrier de 360 jours mais à chaque année on rajoute 5 jours tout au début comme période de festivités. Ce calendrier comporte trois saisons qui correspondent avec le cycle du fleuve et sont connues sous les noms de akhet (inondation), proyet (émergence) et shomu (l’été.) Au printemps la fonte de neige inonde le sol et couvre le terrain d’une boue riche en éléments nutritifs. Au bout de cinq semaines, les eaux se retirent et permettent aux gens de semer leurs cultures, avec l’aide de chèvres domestiques.

La majorité des Khépriens sont au bas de l’échelle sociale en temps que paysan. Les paysans occupent la plus grande part de leur temps à ouvrages agricoles. Les hommes et les femmes sont libres et partages les même droits et libertés. Les hommes travaillent habituellement à l’extérieur et les femmes s’occupent de la maison et de l’éducation des enfants. La plupart des enfants reçoivent l’éducation de leurs parents, mais quelques chanceux poursuivront un enseignement supérieur et deviendront scribes.

Les gens de cette région sont en proies de grandes taxes ou dîmes et doivent payer en temps et en bien de grand montants. Un travailleur de classe base peut devoir payer plus d’un tiers de l’année en corvée fait au chef politique et spirituel. Les gens qui sont plus aisés financièrement peuvent donner de l’argent en échange de leur temps. Les travailleurs peuvent tout aussi bien se retrouver soldat que fermier, en fonction de la demande de type travailleur. Dernièrement, une croissance en guerriers est en demande, et les gens peuvent se retrouver avec un titre de noblesse en montant dans les grades militaires.

Une petite minorité de la population de Khépri est sous l’emprise de l’esclavage, mais ceux-ci le sont pour quelques temps seulement, et sont, de plus, bien traités. En fait, le mot pour esclavage en ce lieu se traduit directement en travailleur. Ceux qui le sont peuvent se racheter généralement en un an.

L’autre minorité est considérée comme « noble » et ne fait, encore une fois, qu’une petite partie de la société. Ces titres de noblesse ne sont pas généralement le résultat d’hérédité mais est plutôt dû au montant d’éducation et donc l’aisance monétaire acquise par la personne. Il faut noter que tout les rangs sociaux répugnent complètement l’idolâtrie, et que ceux qui délaissent leurs responsabilités voient leur rang social baisser rapidement.

Une infime partie du peuple fait partie du rang privilégié royale. Ces individus possèdent du sang divin et préservent jalousement avec des mariages arrangés. Il arrive fréquemment que ceux-ci soient même entre les membres d’une même famille proche. Par exemple, le père et la fille ou entre frère et sœur. Il faut noter que les mariages entre frère et sœur sont plus souvent entre demi-sœur et ainsi de suite. Les membres de la famille royale ont souvent plusieurs aimants, et un bon nombre de scribes travaillent au palais royal pour garder un compte rendu précis.

La famille royale prend très à cœur la responsabilité de gérer leur peuple. Se sont tous des gens qui ont accès à la meilleure éducation possible, et ils invitent souvent des gens d’ailleurs pour en connaître d’avantage. Toutefois, il et rare qu’ils partent à l’étranger poursuivre leurs études. La politique royale étant mouvementée, les jeunes gens préfèrent rester au seuil familial au cas ou ils seraient les prochains à accéder au trône. En fait, il n’est pas rare qu’un nouveau règne soit apposé à un jeune roi de 12 ans.

Les Khépriens, soucieux de leur personne, vivent en moyenne 120 ans ou le double d’un humain normal. Ils sont aussi en général, plus grand, plus robuste que les autres humains du continent. Les gens de Khépri passent une bonne partie de leur temps sur leur santé personnelle. Ils passent un bon montant de temps à de se maquiller et à s’induire d’huiles nécessaires pour se protéger contre les rayons du soleil et le vent désertique. Leurs connaissances médicales sont bien reconnues au point ou on accuse ceux-ci de connaître les secrets de la vie éternelle. Ils se reconnaissent comme étant la race de laquelle est issu tout le genre humain.

Khépri a perdu une bonne partie de ses Terres au monde des morts. Étrangement, plutôt que de se recroqueviller sur leur sort, les Khépriens ont accueilli le monde des morts presque à bras ouvert. Ils ont tôt fait de savoir se protéger du Monde des Morts en apprenant le plus possible sur le phénomène. De plus, ils ont incorporé cette manifestation à leur panthéon religieux. Ils en sont au point ou ils sont capables d’entrer et sortir de la Frontière sain et saufs. Les créatures du monde des morts vivent souvent très près des Khépriens qui vont même jusqu’à vénérer certains de ces êtres.

Les sidhee sont pourchassés à mort dans cette région. On les accuse, entre autre d’être une des causes pour lesquels les défunts ne peuvent avoir leur repos éternel. Ils reconnaissent en les sidhee une race qui refuse de mourir et de suivre le chemin de vie normal. Ils croient que cette race s’est volontairement retirée du cycle de vie naturel en échange de leurs pouvoirs exotiques.

Régions : 

Ta-Mehew  : Cette région est la plus proche de la Frontière des Morts. Contrairement aux autres régions de Vénéfica qui répugnent le monde des Morts « nouvellement » tombé, les Khépriens ont su s’y adapter. Plusieurs scribes et prêtres y sont rendus pour étudier le phénomène et pour y apprendre les mystères de la mort. Apparemment, certains de leurs compatriotes y ont en fait trouvés leur fontaine de jouvence en faisant maintes recherches.

À cet endroit on peut y retrouver plusieurs temples et tombeaux de toutes sortes de gens venant de Khépri. Certains sont énormes et élaborés ayant appartenus à des Pharaons et à d’autres nobles. Quelques-uns uns de ces temples sont très anciens et regorgent de secrets anciens. Plusieurs de ces anciens temples sont décrépits, d’autres oubliés, mais certains sont encore farouchement gardés par toutes sortes de statues et de gardes humains. Les tombeaux sont gardés à cet endroit macabre pour que leurs défunts puissent avoir une meilleure facilité à retourner au monde des morts.

Outre la ville ancestrale de Nekheb, qui auparavant était le siège de la civilisation Khéprienne près de la rivière Eshe, il existe peu de gens si près de la Frontière des morts. La ville est régulièrement fortifiée contre l’avance des morts vivants, et les gens qui y vivent sont taciturnes. Ici et là, dans des cages spéciales, ont peut retrouver des momies et d’autres morts vivants que l’on garde sous observation. Quelques prêtres et scribes se servent même des « bêtes » comme chiens de chasse et de garde.

Une particularité de l’endroit est le nombre de chats domestiques qui y circulent. En fait, il existe plusieurs cultes du chat, et leurs temples sont voués à ces félins qui sont réputés être capables de voir dans les sept dimensions. Attention au Féra qui s’y risquerait : il pourrait s’y retrouver prisonnier dans une prison de soie. Les Khépriens aiment un peu trop les hommes-chats.

Ta-Shema’ew : Cette région se retrouve maintenant au cœur de la civilisation Khéprienne. Les gens de la région sont surtout des réfugiés de la Frontière de la mort. Quoique qu’ils n’aient pas peur de la Frontière, l’endroit n’est pas propice à la vie. Cette région longe la rivière Eshe et en est entièrement dépendante. Il n’est pas surprenant de savoir que le mot « Eshe » signifie : vie. Cette zone est un véritable paradis grâce à cette rivière qui, à chaque année, resplendit de vie.

La majorité des gens qui vivent ici sont des agriculteurs. C’est ici que siège le gouvernement central qui se compose de scribes de la famille royale, des prêtres et des généraux de l’armée. La capitale de Ra’qedyet est composée de palais et de temples neufs blanchis à la chaux, et fait en briques séchées au soleil. Les gens ont des jardins potagers plus près de la maison et ils se font de véritables jardins sur les toits plats de leurs maisons, en y cultivant toutes sortes de fleurs et de fines herbes parmis leurs meubles. Les gens passent une bonne partie de leur temps dehors sur le toit ou dans les jardins. Les grands champs cultivés et abreuvés par un système d’irrigation sophistiqué, ne sont pas clôturés, les gardes et les prêtres de la ville doivent en chasser les morts vivants qui pourraient s’y être aventurés pendant la nuit.

Wadj-wer : La dernière région ne contient pas de siège social propre. Leurs habitants qui portent le nom de Nakia, sont en faits des nomades qui cherchent à s’éclipser du contrôle du Pharaon. Leur domaine s’étend là partout où il n’y a pas de civilisation et il n’est pas rare de retrouver des querelles entre les deux peuples. Quelques ports sous l’emprise du Pharaon sont placés stratégiquement aux endroits défensifs, autant pour préserver le peuple des autres nations autant que des problèmes sociaux internes ainsi que du problème des morts vivants qui réussissent souvent à traverser le désert sans problèmes.

Coutumes : 
Ici, les mariages sont arrangés par les parents des époux, souvent lorsque ceux-ci sont encore enfants. Il est presque inédit d’entendre parler d’un couple qui se marie par amour. Même aux plus hauts niveaux de la société, les hommes et les femmes finissent avec un conjoint dont les parents ont décidé de l’identité. Les plus hauts placés de la société se retrouvent avec des amants dont l’identité n’est pas cachée, et il arrive même que des époux cohabitent avec leur véritable tendre moitié sous le même toit.

Les gens accumulent ici autant de richesses que possible qui seront destinés à la protection de leurs corps après la mort. La croyance locale veut que les gens aient besoin de leurs corps ainsi que de leurs possessions matérielles pour revenir à la vie ou possiblement vivre dans l’au-delà. Cette croyance est renforcée par chaque mort-vivant qu’ils rencontrent.

Les gens d’ici adorent absolument les chats qu’ils considèrent comme animaux divins. En fait, chaque famille possède plusieurs de ces animaux domestiques qui les protègent des souris et aussi des morts vivants comme les fantômes et autres créatures malveillante. La croyance veut que les félins puissent voir dans toutes les dimensions. Par ce fait, les Féras sont recherchés en tant que membres du clergé, au point ou des expéditions sont élaborés pour permettre aux Khépriens de remplir ces rôles. Malheureusement pour les Féras capturés, ceux-ci se retrouvent dans des prisons de soie et se retrouvent au bas de la hiérarchie ecclésiastique. Ils sont plutôt vénérés comme des idoles qui n’ont pas leur mot à dire.

Outre les nombreux dieux qu’ils vénèrent et tout les rites et coutumes attribués à chacun d’eux, les Khépriens vénèrent aussi la rivière Eshe. Malheureusement, depuis la tombée de la frontière, la rivière est maintenant souvent conductrice de créatures sinistres. Les gens ne peuvent plus entièrement se fier aux eaux qui étaient autrefois uniquement source de vie. Maintenant, parce qu’ils n’ont pas le choix, de grandes vannes et des murs gigantesques ont étés érigés pour protéger la population. La rivière est entièrement gardée la nuit et on ferme les vannes qui écoulent l’eau sur les terres.

Habillement : 
Étant donné les températures extrêmes des environs, les hommes comme les femmes portent de petites jupettes et des tuniques blanches de lin ou de coton quelques fois décorées de paillettes et de perles. En général, on porte des sandales en lieu des bottes. Le maquillage et des huiles sont portés sur le corps pour protéger celui-ci des rayons du soleil et du vent. Les gens passent beaucoup de temps sur l’hygiène corporelle. Des bains publics sont ouverts à tous, et des heures sont établies pour chacun des groupes d’hommes et de femmes.

Les armures sont faites en cuir, quelques fois cloutée, mais rarement fait de métal au complet. Quelques fois, des armures faites de morceaux de bois ou d’ivoire sont raccordés ensemble pour faire une armures de plaques. On rajoute aussi des plumes aux casques ainsi que des décorations religieuses.

Religion : 
Les Khépriens croient que l’âme était composée de trois parties : le Ba, le Ka et le Ahk. Les trois parties sont nécessaires à la vie de l’individu sinon la personne cesse d’exister. Le Ba fait partie de la personnalité et peut se transformer et voyager hors de la personne à tout moment, même après la mort. Le Ka est comme un double de la personne physique et ne peut subsister hors du cœur de la personne. Celui-ci a besoin de nourriture et d’eau pour survivre. Sans le Ka, la personne cesse d’exister. Le Ahk est celui qui part du corps à la mort pour éventuellement prendre sa place auprès des éternels.

Le panthéon des Khépriens est très diversifié selon les différentes régions ainsi que du statut social des gens. Voici une liste des dieux les plus connus :

Amon : Est connu aussi sous le nom de Ra. Il est considéré comme étant un dieu de la création ainsi comme étant le père des autres dieux. Ce dernier est connu de tous et presque chacun prie celui-ci. Les animaux sacrés d’Amon sont le bélier et l’oie. On réfère aussi Ra au soleil qui permet la vie sur terre. Il est l’époux et l’enfant de Nuit.

Nuit : La déesse des éléments et du ciel. C’est aussi elle que l’ont prie pour la température et les saisons. Elle est à la fois l’épouse et la mère de Amon. Elle engouffre Ra la tombée de la nuit pour lui donner naissance au soleil levant. Il existe une rivalité entre Nuit et Amon. On pourrait argumenter longtemps sur qui a vraiment créé le monde étant donné que c’est Nuit qui a donné naissance a Amon et Amon qui a ensuite créé le tout.

Ma’at : Est la déesse de la vérité, de la justice, de l’harmonie ainsi que de la vengeance. Cette déesse est respectée par les bons et crainte par les gens ignobles. La déesse offre une rétribution rapide aux actes d’extrême violence ou de bonté. Ses cadeaux sont aussi merveilleux que ses châtiments en sont cruels mais seulement à la mesure de l’acte. On reconnaît ceux qui ont déplu à Ma’at par leur symbole plaqués sur leur front mort.

Seth : Seth est le dieu protecteur des morts et du désert. C’est à ce dieu que l’on confie le destin des êtres chers qui sont partis vers l’autre monde. C’est aussi à ce dieu que l’on prie lorsqu’on doit s’aventurer hors des murs de la ville pour se protéger.

Histoire : 
Les Khépriens décrivent leur histoire comme suit et défendent farouchement d’autres versions. Ils ne laissent qu’entrevoir que quelques descriptions des dynasties passées soit seulement quelques morceaux d’informations supplémentaires. Tout le reste qui est connu demeure de l’information qui est cachée de façon agressive aux yeux des communs.

Les Khépriens ont été mis sur la terre par les dieux il y a quelques milliers d’années. Sous la tutelle des dieux et de leurs descendants directs qui devinrent les pharaons, la civilisation Khéprienne a été le bercail de toute l’humanité. Leur technologie est devenue avancée au point de dépasser celle de La Rochelle. Malheureusement, les guerres civiles et entre les colonies avoisinantes ont dévasté les anciennes bibliothèques, les temples et les universités qui contenaient tous des manuscrits irremplaçables. Les Khépriens ont vu leur civilisation se détériorer. Ils réussirent pendant un certain temps à reprendre de leur splendeur. Malheureusement, il y a environ quinze décennies, le monde des morts tomba au milieu de leur siège social et ils subirent un nouveau déclin. Les Khépriens ont réussi depuis à reprendre le dessus des choses, malgré la paix tentative entre eux-mêmes et l’Imperium.

Quelque part dans cette histoire vague, le peuple nomade serait à la fois les ancêtres et le descendants du peuple Khépriens qui habitent dans les villes. Ce peuple s’est retrouvé souvent à la gorge des sujets de la famille royale autant que les rumeurs disent qu’ils en feraient partie. On sait que plusieurs guerres ont marqués l’histoire mais malheureusement, on défends à quiconque d’en parler. Il est intéressant de noter que le nom du peuple, Nakia, signifie « loyal».

Légendes : 
La famille royale n’a pas échappé au monde des morts complètement. On dit que certain des anciens rois seraient encore parmis les vivants. Certains sujets vont même jusqu’à dire, (très bas) que les dirigeants n’auraient pas en tête le bien-être des sujets vivants. En fait, bon nombre des habitants, guerriers comme les civils, disparaissent sans laisser de traces. On laisse sous-entendre que les disparitions sont le résultat d’accidents bénins mais la population devient de plus en plus paranoïaques à l’égard de leurs dirigeants. Le résultat est une ferveur religieuse accentuée par des rites de protections.

Les gens nomades du désert seraient des demi-dieux ou des envoyés des dieux. Ils seraient des esprits vengeurs ou bénins dépendant la situation ou l’humeur de la créature en question. Ces êtres auraient des têtes d’animaux et possèderaient des pouvoirs inusités. On dit qu’ils viennent parfois dans les établissements humains pour voler les enfants la nuit ou bien voler la nourriture.

Le monde des morts serait une punition de la part des dieux sur les mortels. Les dieux seraient présentement en train de châtier les mortels aux complets parce qu’ils ont déplus ceux-ci. Ils pointent surtout du doigt les sidhee, qui essaient de s’approprier une vie éternelle dans le monde présent. Ils croient aussi que le monde des morts englobera au complet Terra Vénéfica et que ce voile est un test de la part de ceux-ci pour se prouver digne du monde qui leur a été donné.

Rumeurs : 
Les enfants de la famille royale sont en danger. Nul ne sait qui les attaquent, mais on sait que les femmes ne parviennent que rarement à mettre au monde des enfants à terme et les rares survivants disparaissent au bout de quelques jours. Les descendants venant d’arriver à maturité se trouvent maintenant plusieurs excuses d’aller faire des études dans d’autres pays. Souvent, ils disparaissent même une fois rendu sur le continent. La famille royale a fait de son mieux pour conserver les enfants qui leur reste, et maintenant une troupe de gardes du corps spécialisés appelés les Mesha’ima. Ces gardes ne perdent jamais de vue les plus jeunes de la famille royale. À un point tel que les enfants sont plus attachés à leurs gardes du corps qu’à leurs propres parents. De plus, ces gardes du corps restent souvent avec les enfants pour leur reste de leur vie.

La princesse Nefer’zalika, la plus jeune du pharaon, aurait hérité de pouvoirs surnaturels des dieux. Elle serait présentement en train travailler pour éliminer le risque d’assimilation par l’Imperium. Cette femme de trente ans serait une guerrière sans égal et on dit qu’elle planifie conquérir le pays voisin. Plusieurs des communs aimerait la voir sur le trône en espérant qu’elle puisse rectifier le problème des assassins locaux.

Une secte de la déesse Tauret serait en train de conquérir les femmes de l’endroit pour les pousser à détruire le monde des morts et la famille. On n’entend que très peu de cette secte car ceux qui sont accusés d’en faire partie se font dévorer par les crocodiles de la rivière Eshe. Cette secte proviendrait des habitants du désert.

Métier/Classes : 
Toutes les classes sont représentées dans le pays de Khépri. Par contre, il faut prendre compte de quelques distinctions. Par exemple, les druides auraient tendances d’adorer la déesse Nuit et pourraient être des nomades du peuple Nakia.

Les prêtres de cet endroit sont souvent des nécromanciens spécialisés dans les sorts ayant rapport à la mort. Une bonne partie sont rattachés à la famille royale d’une façon ou d’une autre. C’est aussi eux que l’on rencontre pour protéger son âme de monde des morts.

Les guerriers occupent une bonne place dans la société Khéprienne. En fait, presque les deux tiers des hommes et des femmes ont passé au moins un peu de temps dans l’armée. Les guerriers des environs portent très peu d’armures en général, question de ne pas mourir de chaleur. L’exception à la règle sont, bien sûr, les membres de la famille royale, qui portent des armures d’écailles. Les armes sont conventionnelles avec une préférence pour les javelots, les arcs, les haches rondes et les épées courtes.

Les voleurs se spécialisent en assassinas et les poisons et on sait que des guildes de voleurs sont très en demande par tout genre de personnes. Il n’est pas rare qu’un assassin se fasse payer une deuxième fois, à une plus grande prime, par sa cible.

Monstres :
La moitié des monstres ici sont en fait des morts vivants. La plupart sont humanoïdes mais une bonne partie sont du genre animal. Une autre partie rappellent les créatures que l’ont rencontraient plus souvent autrefois avant que le mur tombe.

Il existe toujours des créatures magiques que l’on peut quelque fois retrouver. Une bonne quantité de sphinx, lamias et naga peuvent être retrouvés. On n’est toujours pas entièrement certain si les Nakias sont en fait des hommes et des monstres. Ceux qui voyagent en montagne se font quelque fois achaler ou dévorer par des dragons. Finalement, ceux qui partent en mer savent que les eaux entourant la péninsule regorge de démons des mers ainsi que d’autres créatures magiques.

Il ne faut pas oublier les animaux normaux de l’endroit qui peuvent être dangereux. Beaucoup des créatures qui habitent les lieux sont venimeux, tels les serpents et les araignées. Ainsi qu’un type de gros lézard, atteignant quelques fois quatre mètres.