FPO-Imperium

Imperium

Le Conquérant

Écologie : 
Le territoire de l’Imperium est vaste. Entouré d’eau qui agit comme thermostat naturel, le continent possède un climat clément et doux où les étés sont chauds et où la neige s’accumule rarement l’hiver. Seule sa frontière ouest est sujette au tempête particulièrement violente de l’océan Mirreah avec des typhons et ouragans qui érodent ses rivages de sable blanc.

Des routes ont été construites et sont soigneusement entretenues. Elles sillonnent l’île et permettent de circuler partout rapidement et sécuritairement. Ces voies sont localement pavées de pierres là où la circulation est plus dense ou se résume à de simples sentiers sur les routes secondaires. Une voie navigable reliant la frontière Est au Sud a été creusée par des esclaves pour servir de raccourcit entre la Mer du nord et le détroit D’anguille ainsi qu’éviter la saison des tempêtes (et les pirates) dans l’océan de Mirreah.

Le relief peu accidenté et le climat tempéré favorisent la production et l’exploitation agricole. Les terres sont divisées en grandes fermes qui, à part pour un petit potager qu’on retrouve à l’arrière de chaque maison, se concentrent soit sur l’agriculture ou l’élevage. Le blé est la plante la plus cultivée au pays. Des aqueducs assurent l’alimentation en eau de tout le territoire.

Les bois qui subsistent sont ceux qui ont résisté au défrichage des forêts mixtes d’antan. Quelques magnifiques forêts vierges existent encore, mais celles-ci sont maintenant protégées et réglementées pour préserver la ressource.

Même le contrefort des montagnes a été domestiqué. Elles ont été mises à profit pour élever des chèvres, un bétail sélectionné pour sa capacité à vivre des riens de la nature. La ceinture de feu du nord est, bordée par la mer du nord, possède une activité sismique soutenue ainsi qu’un volcanisme actif mais peu explosif. Ces volcans fertilisent les terres par leur nuée de cendre et enrichissent le pays de ressource naturelle qui sont exploitées dans des mines. Certaines sont humaines alors qu’un bon nombre sont exploitées par des nains taciturnes.

Société/Culture : 
Depuis longtemps déjà, le peuple languit sous le poids de l’Empire. Au tout début, on retrouve des traces du gouvernement original qui contient des conseils de plusieurs genres. Les gens votaient pour élire ceux qu’ils voulaient à la tête du gouvernement. Maintenant, à la suite de l’expansion du pays, un empereur gouverne le pays. Le pays bénéficie du premier système social. L’empire paie pour le transport de l’eau aux villes et chacun a droit à son pain quotidien. De leur côté, chaque homme capable de tenir une lance doit s’enrôler dans l’armée pour une période de vingt ans.

Le quart de la société d’Imperium consiste d’esclaves. Ces gens sont soit des anciens prisonniers de guerre, le résultat de piratage ou des enfants de familles pauvres vendus par leurs parents. Les esclaves n’ont pas le droit de vote et ne peuvent acquérir des terres. Ils peuvent par contre gagner de l’argent, et faire un très bon salaire s’occupant des besognes que personne ne veut faire. En général, les esclaves plus éduqués sont dispendieux, sont mieux « entretenus » et vivent plus longtemps. Les esclaves peu instruits finissent souvent dans les galères ou en tant que gladiateurs. Au palais de l’Empereur, on retrouve plusieurs esclaves médecins de haute renommée capable de faire de la chirurgie plastique. Certains sont même des ingénieurs et des scribes.

La deuxième couche de la société consiste en « hommes libres. » Ces gens sont pour la plupart des esclaves qui ont réussi à se libérer, soit en achetant leur liberté, soit qu’ils ont été libérés par leurs maîtres. Cette partie du peuple est quand même assez petite, et contient une fraction des gens. Ils ne peuvent faire partie des conseils qui organisent les services sociaux et dirigent le pays.

Dans la troisième classe de gens, on retrouve les plébéiens. Ces gens ont le droit de vote et peuvent aussi obtenir un poste dans le Sénat. Ces gens naissent libres et sont pour la plupart des ouvriers, des paysans et des marchands. Les revenus de cette classe dépendent grandement du type d’emploi qu’ils ont. Les marchands sont les plus aisés de ce groupe.

Les individus du dernier rang sont nobles. Ce sont eux qui forment en majorité le Sénat. Les membres du Sénat gouvernent le pays et sont les yeux, les oreilles et quelques fois la bouche de l’empereur. Les nobles sont facilement les plus riches et les plus affluents de l’Empire. Ils sont d’une classe à part pouvant vivre à l’extérieur des lois. Ils passent leur temps à diverses occupations dont la majorité ne sont pas forcément saines. Quoi qu’il en soit, ils s’amusent, c’est certain. Ils ont plusieurs demeures, mais n’habitent que dans une fraction de celles-ci. Ils ont souvent aussi plusieurs fermes qui sont une source de revenus secondaire.

La majorité des gens habitent en ville. Ceux qui ne peuvent acheter leur propre domus habitent les insulas. Ce sont des immeubles pouvant atteindre six à huit étages. Le premier étage est souvent réservé aux appartements du propriétaire du complexe ou est loué par des entrepreneurs qui occupent des commerces. C’est le seul niveau qui a accès aux latrines, à une erre de cuisine et, parfois, de l’eau courante. Ces appartements sont pour la plupart, mal isolés, ne comportent pas de vitres et risquent de s’effondrer ou de passer au feu. En fait, une invention est survenue pour aider à contrer le problème du feu : la pompe à piston.

Les femmes sont généralement maîtresses de la maison et du domaine de leur mari. Elles appartiennent à celui-ci ou à leur père. Une fois qu’elles ont trois enfants, adoptés ou biologiques, elles peuvent vaquer à leurs propres affaires. Si la maison de leur mari lui appartient toujours, elles peuvent néanmoins alors acheter des terres et des commerces en leur propre nom. Leurs époux sont généralement fiers de leurs épouses et les aident souvent à arriver à leurs buts. Les femmes n’ont pas le droit de faire partie du Sénat sauf dans le cas ou son mari désire qu’elle prenne sa place, et ce, même après sa mort.

Régions :

Liberum : La ville centrale de Liberum est le siège social de tout le pays, elle fait aussi partie de la région d’Espirus. C’est aussi l’endroit des principales demeures des membres du sénat ainsi que le palais Impérial d’Aurelius Veii. Cette ville est située au bas de la chaîne de montagnes des Aigles. Liberum contient plusieurs attractions qui sont connues de partout au monde, incluant un port magnifique, des bains luxueux, des jardins verdoyants, une arène capable d’héberger un pays complet ainsi qu’un centre curatif de renommée. On dit que toutes les routes mènent à Liberum.

Carthage : Le roi Pyrrhus est le bras droit d’Aurelius et le dirigeant de la ville navale de Carthage. C’est lui qui prend les rênes lorsque l’Empereur part en mission. Cette ville, qui faisait autrefois partie d’Espirus, est maintenant une région complètement indépendante est considérée comme un État à lui seul. Pyrrhus se vante d’avoir le plus grand port de tout le monde connu. Quoi qu’il en soit, le roi commande la plus grande flotte de bateau de guerre connue du monde entier.

Actium : Actium occupe la partie nord de l’île principale d’Imperium. Le roi Marcus Vitruvius y règne de la ville capitale de Rhodus. Vitruvius n’est pas venu visiter le Sénat depuis longtemps. Il préfère envoyer ses conseillers. Cette province est très riche.

Aleria : Aleria faisait autrefois partie de La Rochelle. Lucius Seneca, le souverain de la province, règne dans la ville de Cyprès. Aleria fait souvent affaire avec La Rochelle et les deux pays partagent beaucoup d’échanges de marchandises. Le gouvernement d’Aleria tente toujours de cimenter ses relations avec les pays voisins. Firenze et La Rochelle sont soucieux de ne pas se faire agglomérer. Seneca a déjà tenté de marier son fils à la princesse Rochelloise, question de cimenter les échanges entre les deux nations. L’offre a été refusée sans raison valable.

Noricum : Augustin Tiberion, roi de Noricum, surveille de près le pays de Devon. La ville de Lycia est une véritable forteresse armée jusqu’aux greniers. Tiberion cherche depuis longtemps à percer dans les rands de l’armée Devonienne. Malheureusement, la chaîne de montagnes à l’est du pays protège de façon rigide le Saint Royaume. Le seigneur reconnaît la force militaire d’un possible ennemi ou allié à l’Empire.

Dacia : Dacia est la seule province qui est gouvernée par une reine. Le roi Antonius Dacia prête présentement main-forte à Nero Maximus de Galatia. Valeria s’occupe présentement de gouverner la province et le fait avec aisance. Elle obtient le respect unanime de tous ses sujets qui obéissent à ses demandes de façon fervente. Valeria s’occupe également des enfants du mariage précédent d’Antonius.

Pontus : Pontus est une région qui est gouvernée par les descendants natifs de la région. Bien qu’on ne voie pas souvent le roi Hadrian Prisca de la ville de Pannonia au Sénat, ce dernier fait tout de même attention de respecter les voux de la péninsule. Hadrian est reconnu pour son caractère juste et vif.

Cappadocia : Horatius Justus de Bithynia de la province de Cappadocia est le monarque le plus aimé qui soit. Il est respecté par ses pairs qui admirent sa générosité. La province de Cappadocia fait preuve de ténacité. La région, encore de nos jours, se fait attaquer souvent de la part des barbares du nord. Plusieurs troupes se font envoyer à cet endroit tous les ans.

Rhaetia : Nero Maximus de Galatia, trône de sa ville la plus importante: Rhaetia. Nero s’est fait aimer des gens qui ont été envahis, il y a de cela quelques centaines d’années. Nero n’assiste pas souvent au Sénat et préfère envoyer ses émissaires. Ce poste est très dangereux, les eaux froides de la mer du nord n’épargnent pas souvent les matelots.

Coutumes : 
Les coutumes peuvent différer à province différente. Par exemple, à Aléria, les coutumes ressemblent à celles de La Rochelle, étant donné que cette partie du pays a été jadis conquise. En général, les coutumes qui sont « typiques » d’Imperium sont celles que l’on voit le plus souvent sur le continent.

Habillement : 
La tunique est l’habit le plus commun chez les hommes comme chez les femmes. Les tuniques de cette région sont presque aussi larges que longues. Dans le cas des hommes, cela veut dire à la longueur des genoux, dans celui des femmes, les tuniques peuvent toucher presque à terre. Les épaules des tuniques sont attachées sur l’épaule pendant les temps très chauds. Par temps chauds ou froids, les tuniques sont attachées au tronc par une ceinture. Les femmes, en plus, les attachent jusqu’en dessous de la poitrine par un ruban. La toge, inconfortable mais élégante, est réservée aux plus aisés pour les occasions spéciales, tel le Sénat.

Les couleurs des tuniques et des toges dépendent du statut social de la personne. Par exemple, le blanc le plus clair est réservé aux sénateurs et leurs épouses, tandis que les esclaves sont relégués aux bruns. Les prisonniers et les êtres moins charitables portent des couleurs parfois aussi sombres que le noir. Les plébéiens portent habituellement une tunique blanche tirant sur la couleur crème. Les gens plus riches portent une tunique avec des bandes de rouges et les nobles portent des bandes mauves. L’empereur porte des bandes de mauves et d’or. Les femmes portent soient des sandales ou des souliers de cuir souples. Les hommes portent des sandales ou de longues bottes ressemblant presque à des pantalons lors des temps froids.

L’armure des guerriers ne brille jamais. Les guerriers les plus riches peuvent s’offrir des armures de cotte de mailles alors que les moins riches ont des armures de cuir bouilli ou clouté. L’armée impériale offre aux communs des soldats une armure cloutée au cuir bouilli ou avec des rondelles de métal. Dépendamment de la région du combat, les soldats portent de grosses bottes de cuir ou des sandales de guerre (caligulae.)

Religion : 
L’Imperium possède presque autant de dieux qu’elle a de population. Voici les quatre plus proéminents :

Minuette: déesse de la poésie, de la guerre, la sagesse, le commerce, les arts, la médecine et inventrice de la musique. Minuette n’est pas née comme les autres dieux. Son père Sethlans s’était brûlé un jour dans le foyer où il fabriquait ses armes. Minuette est sortie trois jours plus tard de l’âtre de son père pleinement vêtue de son armure et de ses robes flamboyantes. Minuette est aussi la patronne de la ville de Liberum. Elle gagna l’amour en entier de cette ville lorsqu’elle défia son père et offrit aux hommes le premier olivier. Une forêt sacrée de ces oliviers pousse encore sur la montagne des Aigles. Les arbres de cette forêt sont protégés par des gardes du corps dédiés simplement à cette cause. Le plus vieil arbre, que l’on croit être celui qui a été planté par Minuette elle-même, ne peut être encerclé que par trente hommes se tenant la main. Minuette tua son père lorsqu’il tenta de reprendre l’arbre des humains.

Numa : Les Vierges de Numa sont les gardiennes du feu sacré de la pureté au temple de Numa. Au nombre de quatre, les vierges de Numa peuvent pardonner n’importe quel crime si bon leur semble. Chacune d’entre elles doit observer leurs voux de chasteté pendant une période de 30 ans. Les premiers dix ans sont consacrés à apprendre leurs devoirs, les dix prochaines sont vouées aux affaires du temple et de la population et les dix dernières de leur règne sont occupées à enseigner aux novices. Après les trente ans de service, ces dames peuvent légalement se marier, reçoivent une dot imposante et bénéficient du privilège des femmes ayant eu trois enfants. La vierge qui ne conserve pas ses voux se verra emmurée vivante. On lui laissera trois jours de victuailles.

Mares : Est un des dieux les plus jeunes. Minuette lui confia la garde de la guerre pour qu’elle puisse poursuivre ses autres intérêts. C’est elle qui aurait enseigné la base au jeune Mares. Ce dernier prit cette responsabilité à cour et perfectionna la guerre à en devenir un art total. Il persista dans ce domaine jusqu’au point où il réussit à persuader un dragon de lui donner des ailes pour lui permettre de connaître à fond les techniques de guerre aérienne. Mares est un dieu des plus extrémistes et ces suivants en sont que de même.

Lux : Née directement du soleil, Lux est lumière et bonté. Elle est celle qui nous donne la lumière qui permet à tous les êtres de vivre. Sa lumière réconforte les démunis, guide les âmes perdues et renforce les bienfaiteurs. On lui attribue le portfolio du soleil, de la bonté, de la vie, de la lumière et de la guerre contre le mal.

Histoire : 
D’après les vieux contes, les ancêtres d’Imperium n’étaient que des tribus modestes qui étaient régné par les chefs de clans. Les Pharaons de Khépri avaient pris l’habitude de piger dans cet endroit pour y trouver des esclaves pour bâtir leurs immenses palais et tombes gigantesques. Les Khépriens prirent la peine de s’assurer d’élever, tel le bétail, leurs esclaves. Ils conservèrent et encouragèrent les naissances masculines qui sont plus disposées aux travaux lourds. Après quelques générations vécues en milieu hostile, les esclaves apprirent beaucoup de leurs maîtres. En autres, ils apprirent l’art du combat et des jeux gladiateurs, l’écriture, les mathématiques, la philosophie et la médecine.

La tension entre les esclaves et les Khépriens continua d’augmenter jusqu’au jour ou un groupe d’esclave, se rebella. Le chef de ces esclaves, un dénommé Alexius, un des gladiateurs les plus connus et amant de la reine Neferet I, réussi à défaire son peuple des chaînes qui les retenaient. Sous sa tutelle, quelques centaines de gladiateurs, ouvriers et soldats qui venaient de son peuple originalement se tranchèrent un passage jusqu’au Grand port de la rivière Eshe. Pour s’assurer la voie libre de leurs tourmenteurs, ils incendièrent la ville et tous les navires dont ils n’avaient pas besoin. En fait, cette ville de Khépri ne revit plus jamais le jour, le Pharaon ordonna qu’on ne la rebâtisse jamais, et ordonnât que son épouse y trouve la fin. Son corps vint augmenter les flammes.

De retour sur le sous-continent d’Espirus, Alexius et ses hommes se rendirent tôt compte qu’ils ne pouvaient réintégrer les petits peuples qui y faisaient encore leurs vies. Entre autres, ils avaient changé, ils étaient plus instruits et se doutaient que les Khépriens continueraient de les pourchasser, eux et leur descendance. Ils s’acharnèrent à construire des fortifications et des défenses. Lorsque leurs anciens maîtres vinrent à leur rencontre, les anciens esclaves, qui étaient beaucoup moins nombreux que leurs assaillants, se livrèrent à un combat terrible.

Ce combat ne dura que peu de temps initialement, les troupes Khépriennes étaient mal-en-point pour chercher des hommes qui se sauvaient autant qu’ils attaquaient par surprise. Le Pharaon n’envoya donc plus de guerriers à la poursuite des renégats. Les suivants d’Alexius continuèrent leurs efforts pour survivre sur la terre de leurs ancêtres. Les chefs existants des environs n’étaient pas aptes à se défendre de ces guerriers qui étaient entraînés à la guerre depuis leur tendre enfance. Par ce fait, après quelques escarmouches, ils furent bien obligés de leur laisser le champ libre. Par contre, il manquait quelque chose d’important à la survie du peuple nouvellement libéré.

Après quelque temps à s’établir en fortifications et une base d’agriculture, une chose nouvelle sur la grande île d’Espirus, Alexius invita les chefs de la région et leur famille à un festival en l’honneur de Minuette. Comme les armes n’étaient pas permises en l’honneur de cette fête, tous y virent une façon de faire la paix. Par contre, Alexius avait une autre idée en tête. Pendant le déroulement, toutes les jeunes femmes furent enlevées.

Les femmes enlevées furent épousées aux suivants d’Alexius. Ces derniers leur offrirent la sécurité de leur foyer. Puis, quand leurs familles vinrent pour reprendre les nouvelles épouses, celles-ci, à la surprise de tous, implorèrent leurs pères et leurs frères de laisser les armes afin de ne pas à avoir à enterrer les hommes qu’elles aimaient.

Les Khépriens revinrent en force une année plus tard. Cette fois, les chefs de tribus et les suivants d’Alexius s’allièrent pour repousser l’ennemi. Malgré le fait qu’ils étaient moins nombreux et moins équipés, ils réussirent tout de même à contrer leur adversaire. Le Pharaon se résigna et ne chercha plus d’esclaves sur Espirus.

Après ce combat, un conseil fut formé pour que les ressources de tous soient mises à la disponibilité de l’Empire naissant. Au fil des années, c’est cette alliance qui permit aux gens d’Imperium non seulement de se défendre, mais aussi d’assurer leur expansion.

L’expansion d’Imperium fut en premier lieu un moyen d’assurer leur liberté, puis celle de leurs voisins. En effet, puisque les gens d’Espirus n’étaient plus une source plausible d’esclave, mais maintenant un ennemi juré, les Khépriens durent se tourner vers d’autres contrées. Imperium fit de même pour empêcher les Khéprien de s’en prendre aux autres. Par ce fait, plusieurs contrées venaient se joindre aux forces d’Imperium d’elles-mêmes plutôt que de faire face à l’esclavage.

Au fil du temps, l’expansion devint une façon de s’enrichir. Khépri avait compris depuis belle lurette que des esclaves mal traités ne constituait pas une source de serviteurs adéquats. Les sénateurs d’Imperium, par contre, avaient pris goût à l’opulence qui venait des richesses des pays conquis. Imperium devint un envahisseur qui vit ses terres presque rejoindre les côtes de Draioch et qui est parvenu à croiser les fers avec ceux de Vauraken.

Au sommet de sa gloire, Imperium avait réussi à étendre son bras jusqu’aux contrées du pays des marchands. Elle avait aussi englobé son ancien tyran Khépri, et les vastes royaumes de Milandes, Firenze et de La Rochelle. Elle s’apprêtait même à ensevelir les Terres Barbares ainsi que celles de Draioch et Vauraken. Les armées d’Imperium ne connaissaient aucun ennemi capable de les rebrousser. On disait alors à ce moment que toutes les routes menaient à Liberum. En fait, on peut encore de nos jours retrouver plusieurs des anciennes routes qui faisaient partie de cet empire.

Puis, vint le déclin de l’empire. Le Sénat était devenu infect de politiciens mous et assoiffés de richesses et inconsidérés. La décadence devint plus importante que la conquête. L’empire n’avait jusqu’à maintenant connu aucune défaite et il semblait aux politiciens, dont certains qui n’avaient jamais vu eux-mêmes de combat, qu’ils étaient invincibles. L’argent qui aurait dû se trouver à servir aux troupes était à la place utilisée pour acheter toutes sortes de commodités aux patriciens avides de conforts. Suite à cette faute d’argent, les commandants et les nobles en terres conquises étaient incapables de garder l’emprise qu’ils avaient déjà et étaient donc incapables de continuer à soutenir les nouvelles conquêtes. De plus, les monstres et les pestes du milieu du continent eurent leur part du blâme pour dénuder le territoire de l’Empire.

De plus, attaquer plusieurs fronts à la fois était dangereux et épuisait les ressources du grand pays. Les pays qui restaient à conquérir étaient des durs à cuire. Les chevaliers de Draioch, bien qu’ils ne soient pas beaucoup instruits, avaient l’expérience de se battre contre des monstres fabuleux et terribles. Les Vaurakiens, eux, n’attendaient que le moment de prouver leurs compétences martiales et les attendaient, souriant et à bras grands ouverts, armés jusqu’aux dents.

Une grande partie de la force d’Imperium vient de ses esclaves. Durant les quatre derniers centenaires, l’Imperium s’est retrouvé les mains pleines avec une nouvelle race qu’ils ont tenté de mater à l’esclavage : les Féras. Ceux-ci se sont révoltés d’une façon bien pire que lorsqu’Alexius avait libéré les siens originalement. Entre autres, les Féras ne s’étaient pas gênées pour faire comprendre aux humains qu’ils n’étaient à leurs yeux qu’une source de viande. Depuis, on ne voit que très peu de Féras sur Espirus.

De nos jours, Imperium a depuis perdu plus de la moitié du territoire qu’elle avait jadis conquis. Imperium ne consiste maintenant seulement que l’île principale et ses abords. Elle est incapable de s’affirmer contre la puissance technologique de La Rochelle et de Firenze et a perdu prise de ses avantages de ses nombres. Imperium a dû revenir en arrière pour ne pas tout perdre. Maintenant, avec les changements connus au continent suite à la tombée du mur des morts, ainsi que le regroupement et les nouveaux dirigeants politiques, Imperium connaît un regain. Tranquillement, elle ouvre pour trouver les secrets de La Rochelle et s’apprête à trouver un second souffle. Depuis, elle tente d’utiliser son talent militaire vers le nord pour acquérir les Terres Barbares.

Légendes : 
La déesse Numa réside dans un labyrinthe de cavernes sous la ville de Liberum. Elle y a été emprisonnée par le dieu Mares lorsqu’elle refusa de l’épouser. Une créature affreuse s’assure qu’elle y reste tranquille. Elle continue d’aider les humains d’Espirus en donnant le plus gros de ses pouvoirs à ses prêtresses, les vierges du Numa.

Les forêts qui restent sur Espirus sont hantées de toutes les âmes provenant des ennemis d’Imperium tué en combats… Les fermes avoisinantes ont en fait un culte aux forêts et s’assurent de faire d’offrandes quotidiennes à ses habitants. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’aucune demeure n’est sans amulette protectrice au-dessus de sa porte.

Rumeurs : 
Le roi Pyrrhus doit son succès avec les navires au fait que dans ses veines coule du sang de fée. On chuchote que son arrière-grand-mère n’est nulle autre que la reine Sidhee des mers. Quoi qu’il en soit, Pyrrhus ne s’aventure jamais loin des côtes, est un excellent nageur et peut retenir son souffle sous l’eau pendant un temps inouï. Imperium attend le moment ou ce roi prendra la relève de force Aurélius Veii.

Le roi Marcus Vitruvius est décédé depuis des mois. Ses conseillers cachent ce fait pour ne pas perdre le pouvoir qu’ils ont depuis. D’autres disent qu’il est tout simplement trop paresseux pour s’occuper de son pays comme il se doit.

Métier/Classes : 
Dû à l’ampleur du pays, les métiers de tous les genres sont possibles à Imperium. Par contre, les druides se font rares sur le continent d’Espirus.

Monstres : 
Les monstres du continent se font très rares. On les chasse sans relâche pour les jeux de gladiateurs. On en importe aussi plusieurs des autres régions.